Agustí Montal Costa

Agustí Montal i Costa (born Barcelona, 1934) is a Spanish economist and businessman who was born in Barcelona, son of Agustí Montal Galobart. He was a member of an important family of Catalan cotton textile manufacturers. In 1969 he was elected president of FC Barcelona, a post he held until 1977.
During his tenure he promoted the slogan Mes que un club (More than a club). He introduced after the Spanish Civil War the Catalan club’s newsletter, the membership card, and the stadium PA system. He often protested against the Spanish Football Federation for the discrimination suffered by the club by the arbitrators often to your detriment (as the case of Emilio Guruceta)
Netherlands striker joined Johann Cruyff and other famous international players such as Johan Neeskens or Hugo Sotil, which reached to win the league in 1973-1974 2016 Puma fotbollsskor på nätet, after fourteen years of not winning anything.
Also adopted the current club anthem 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp, written by Jaume Picas and Josep Maria Espinàs 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp.
In 1977 he resigned after his vice interinatge Raimon Carrasco 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp, in the elections of 1978 he was elected club president Josep Lluis Nunez.
He was also President of the Association of cotton textile manufacturers between 1979 and 1985. In 2003 he was elected President of the Catalan Encyclopedia Group.
In 2004 the Catalan government gave him the George Cross.

Тиф-Лейк (тауншип, Миннесота)

Тиф-Лейк (англ. Thief Lake) — тауншип в округе Маршалл, Миннесота, США. На 2000 год его население составило 48 человек.
По данным Бюро переписи населения США площадь тауншипа составляет 94,5 км², из которых 71 дешевым Adidas футбола,6 км² занимает суша, а 23,0 км² — вода (24 дешевым Adidas футбола,31%).
По данным переписи населения 2000 года здесь находились 48 человек, 20 домохозяйств и 16 семей. Плотность населения — 0,7 чел./км². На территории тауншипа расположено 39 построек со средней плотностью 0,5 построек на один квадратный километр. Расовый состав населения: 95,83% белых, 2,08% азиатов, 2,08% — других рас США. Испанцы или латиноамериканцы любой расы составляли 2,08% от популяции тауншипа.
Из 20 домохозяйств в 30,0% воспитывались дети до 18 лет, в 80,0% проживали супружеские пары и в 20,0% домохозяйств проживали несемейные люди bogner одежда. 20,0% домохозяйств состояли из одного человека, при том 5,0% из — одиноких пожилых людей старше 65 лет. Средний размер домохозяйства — 2,40, а семьи — 2,75 человека.
25,0% населения младше 18 лет, 47,9% от 25 до 44, 10,4% от 45 до 64 и старше 65 лет. Средний возраст — 48 лет. На каждые 100 женщин приходилось 108 bogner одежда,7 мужчин. На каждые 100 женщин старше 18 приходилось 89,5 мужчин.
Средний годовой доход домохозяйства составлял 18 750 долларов, а средний годовой доход семьи — 31 875 долларов. Средний доход мужчин — 37 500 долларов, в то время как у женщин — 27 917. Доход на душу населения составил 12 304 долларов. За чертой бедности не находилась ни одна семья и 4,0% всего населения тауншипа.

Блумингтон • Бруклин-Парк • Бернсвилл • Кун-Рапидс • Дулут • Иган • Миннеаполис • Плимут • Рочестер • Сент-Клауд
История (Территория Миннесота) • Культура • Колледжи и университеты • Наука • Экономика • Спорт • Музыка • Кухня • Символы (Флаг • Печать)
Легислатура (Сенат • Палата представителей • Капитолий) • Губернаторы • Сенаторы
Аэропорты • Автомагистрали • Парки штата • Геология • Экология • Кото-де-Прери • Лаврентийские смешанные леса
Миссисипи • Миннесота • Сент-Крой • Ред-Ривер
оз. Верхнее • оз. Лесное • Рейни-Лейк • оз. Красное • оз. Милл-Лакс • вдхр. Лич-Лейк
Айсанти • Айтаска • Анока • Беккер • Белтрами • Бентон • Биг-Стон • Блу-Эрт • Браун • Вашингтон • Грант • Гудхью • Дакота • Джексон • Додж • Дуглас • Йеллоу-Медисин • Кандийохай • Канейбек • Карвер • Карлтон • Касс • Китсон • Клей • Клируотер • Коттонвуд • Кроу-Уинг • Кук • Кучичинг • Лайон • Ла-ки-Парл • Лейк • Лейк-оф-Вудс • Ле-Сур • Линкольн • Мак-Лауд • Маномен • Марри • Мартин • Маршалл • Микер • Мил-Лакс • Моррисон • Моуэр • Николлет • Ноблз • Норман • Олмстед • Оттер-Тэйл • Пайн • Пайпстон • Пеннингтон • Полк • Поп • Райс • Райт • Рамси • Редвуд • Ред-Лейк • Ренвилл • Розо • Рок • Сент-Луис • Сибли • Скотт • Стернс • Стивенс • Слил • Суифт • Тодд • Траверс • Уабаша • Уилкин • Уинона • Уодина • Уосика • Уотонуан • Филмор • Фриборн • Фэйрэбо • Хаббард • Хеннепин • Хьюстон • Чиппева • Чисаго • Шерберн • Эйткин

Seigneuries et postes de colonisation de la Nouvelle-France

L’Amérique française s’est d’abord développée en Nouvelle-France selon le régime seigneurial introduit en 1627 par le cardinal de Richelieu. Tout au long de la colonisation française des Amériques, ce régime avait pour but principal de donner un accès maritime direct à toutes les seigneuries attribuées par la France aux colons de la Nouvelle-France. La division en seigneuries a principalement marquée le territoire de l’Acadie et du Canada. Cependant, les quatre colonies de la Nouvelle-France, incluant la Louisiane et Terre-Neuve, ont toutes été intimement liées les unes aux autres quant à leur peuplement français. Au XVIIIe siècle, l’Amérique française s’est étendue aux Antilles françaises, lesquelles ont aussi joué un rôle important dans le peuplement de la Nouvelle-France, notamment dans le sud de la Louisiane.
La dénomination des seigneuries était soit basée sur le nom du ou des seigneurs (propriétaires terriens) ou sur un attrait naturel.
Le peuplement français en Amérique du Nord connaîtra deux grandes périodes, soit la Nouvelle-France et l’Après-Conquête. Contrairement au régime seigneurial privilégié en Nouvelle-France, les colons français auront à faire face à des régime cadastraux différents après les conquêtes territoriales effectuées par la Grande-Bretagne sur les territoires de la Nouvelle-France. Principalement, les cantons et les comtés constitueront le mode privilégié par les Britanniques de l’Amérique du Nord, mais dépendamment du territoire actuel sur lequel ils seront établis – provinces du Canada ou États des États-Unis d’Amérique – les colons français de chaque région connaîtront une évolution différente quant à leur développement régional et à l’administration de leurs terres.

L’explorateur français Jacques Cartier arrive en Nouvelle-France en 1534, après le voyage de l’explorateur italien Giovanni da Verrazano lancel sac à main 2016, mandataire du roi de France, en 1524. Bien que le XVIe siècle soit en grande partie une période de découverte et d’exploration, plusieurs tentatives de peuplement français sont effectuées, mais sans succès apparent. Les premiers postes de colonisation permanents sont implantés en 1600 sur le site du village actuel de Tadoussac, en 1603 à Port-Royal et en 1608 à Québec, mais c’est à l’arrivée du premier colon, Louis Hébert, que la véritable colonisation française débute en Nouvelle-France en 1617. Au fil des ans, l’exploration de nouveaux territoires agrandira les limites de la Nouvelle-France, et cette dernière sera divisée en quatre colonies distinctes, à savoir l’Acadie, le Canada, la Louisiane et Terre-Neuve. Bien que la colonie du Canada sera le centre colonial de la Nouvelle-France, avec Québec pour capitale, chaque colonie aura ses propres particularités quant à son administration, son développement et son histoire.
Baronnie de Pobomcoup
Propriétaire : Philippe Mius d’Entremont (procureur du roi, lieutenant-major et baron de Pobomcoup) La baronnie était située sur le territoire actuel du village actuel de Pubnico, dans le sud-est de la Nouvelle-Écosse.
Marquisat de Miscou
Le marquisat était situé à l’emplacement de l’île Miscou et de ses environs.
Seigneuries
Symbole de la rivalité franco-britannique, la grande région entourant la Baie du Nord (Baie d’Hudson) était un territoire propice au commerce de la fourrure.
La colonie du Canada comptait environ 240 seigneuries réparties essentiellement le long du fleuve et du golfe du Saint-Laurent. Parmi ces seigneuries, certains territoires ont été formés et renommés afin de consentir à leur propriétaire un titre de noblesse plus élevé que celui de seigneur. Ainsi, le territoire du Canada comptait trois baronnies, une châtellenie et deux comtés. Toutefois, aucun duché ni principauté ne fut formé au Canada. À l’exception de ces désignations, tous les titres de noblesse que certains colons portaient en Nouvelle-France, en plus de ceux de chevalier, vicomte et marquis, se référaient à des territoires situés dans la métropole.
Baronnie Des Islets
Date de première concession : 1672
Propriétaire : Jean Talon (intendant et baron Des Islets)
La baronnie fut élevée à ce rang à partir de la seigneurie Des Islets maillots de foot en ligne 2016, puis érigée en comté d’Orsainville en 1675.
Baronnie de Longueuil
Date de première concession : 26 janvier 1700
Propriétaire : Charles Le Moyne (baron de Longueuil)
Érigée à partir de la seigneurie de Longueuil.
Baronnie de Portneuf
Date de première concession : mars 1681
Propriétaire : René Robinau de Bécancour (premier grand voyer et baron de Portneuf)
Érigé à partir de la seigneurie de Portneuf.
Châtellenie de Coulonge
Date de première concession : 9 avril 1657
Propriétaire : Louis d’Ailleboust de Coulonge et d’Argentenay (gouverneur et châtelain de Coulonge)
Superficie : 124 arpents
Résultat de la transformation de la terre de Belleborne achetée en 1653.
Le parc du Bois-de-Coulonge, dans la ville de Québec, est situé à l’emplacement de la châtellenie Massif Bogner Ski.
Comté d’Orsainville
Résultat de la transformation de la baronnie Des Îlets qui fut auparavant une seigneurie, un des deux seuls comtés que la Nouvelle-France ait connus était situé à l’ouest de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges, partant des bords de la rivière Saint-Charles. Le roi Louis XIV éleva la baronnie au rang de comté en 1675 en guise de reconnaissance pour l’intendant Jean Talon (comte d’Orsainville). Lorsque ce dernier se départit du comté, celui-ci retomba au rang de seigneurie. Contrairement au territoire de l’ancienne municipalité d’Orsainville, annexée à Charlesbourg, puis à Québec, ce fief n’était pas situé sur les mêmes terres, mais bien à l’ouest de l’actuelle autoroute Laurentienne.
Saint-Laurent
Françoise Jucherau Duchesnay, fut la première comtesse, ce comté fut créé à la demande de François Berthelot, secrétaire du roi Louis XIV de France et de Navarre.
Le comté occupait l’espace de l’île d’Orléans entière, et comptait 6 fiefs/seigneuries, soit: Pointe d’Argentenay, Saint-François, Sainte-Famille, Saint-Jean sandro femme, Saint-Pierre et Saint-Laurent, toutes devenues des paroisses civiles et religieuses sauf la première.
Bourg-Royal
Bien que le régime seigneurial fut le mode de lotissement privilégié en Nouvelle-France, une concession fait fi du régime seigneurial et se trouve par le fait même être unique en son genre en Amérique du Nord. En effet, dans un but de regroupement des colons et de leur protection mutuelle, l’intendant Jean Talon fonde Bourg-Royal en 1665 selon un plan de lotissement radial. Dans ce système de division des terres, les terres sont divisées en forme de triangle tronqué et déployées autour d’un point central, la commune, où se trouve l’église de la concession. Bourg-Royal est à l’origine de l’ancienne municipalité de Charlesbourg, aujourd’hui un arrondissement de la ville de Québec. Son quadrilatère central était situé à l’emplacement du Trait-Carré.
Marquisat du Sablé
Le marquisat Du Sablé, était un marquisat situé près de Trois-Rivières.
Seigneuries
Un des symboles les plus marquants du paysage québécois d’aujourd’hui et du développement de la civilisation française en Amérique, le régime seigneurial, de par ses terres rectangulaires et de par ses rangs alignés le long des cours d’eau, peut encore être remarqué du haut des airs dans les campagnes québécoises, dans la vallée du Saint-Laurent.
Le fonds d’archives des seigneuries de la région de Montréal . – 1672-1966 est conservé au centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Les terres publiques de la Couronne constituaient les parties du territoire de la colonie qui n’étaient concédées par le gouvernement colonial à des particuliers. Aucune division territoriale particulière n’y était effectuée et les coureurs des bois s’y aventuraient abondamment pour le commerce de la fourrure. De nos jours, la propriété étant de juridiction provinciale, le Québec a adopté la dénomination « terres du domaine de l’État » pour désigner ses terres publiques, lesquelles composent environ 92 % du territoire québécois.
La plupart des forts de la vallée du Saint-Laurent étaient situés à l’intérieur des limites d’une seigneurie. Cependant, certains forts servaient principalement à la défense de la colonie et étaient donc situés sur les terres publiques de la Couronne (terres du domaine de l’État).
Les forts suivants constituaient une lignée de fortifications s’étendant, dans l’ordre, du confluent de la rivière Richelieu et du fleuve Saint-Laurent jusqu’au confluent de la rivière Hudson et de l’extrémité sud du lac Champlain. Ainsi, ces forts étaient situés à l’est du territoire de la confédération iroquoise afin de protéger la colonie du Canada contre les attaques anglaises et iroquoises.
Les Pays d’en Haut était une région particulière du Canada et composaient essentiellement la partie ouest de la colonie, à savoir tout le bassin des grands lacs et de l’outaouais ainsi que les Prairies. Ils faisaient partie intégrante des terres publiques de la Couronne.
Bien que les fortifications des Pays d’en Haut étaient principalement conçus pour la traite de la fourrure, certains forts fut bâtis afin de protéger la Nouvelle-France contre les invasions anglaises et iroquoises, notamment des attaques les plus imminentes provenant de l’est, près des colonies britanniques, et du nord, près de la Baie du Nord (Baie d’Hudson).
En plus du fort Senneville situé près de Ville-Marie (Montréal), les forts suivants constituaient une lignée de forts militaires situés le long du fleuve Saint-Laurent et du lac Ontario jusqu’à la rivière Niagara.
Les forts suivant fut construits afin de pourvoir au commerce de la fourrure dans la vallée de l’Ohio, mais aussi afin de prémunir la Nouvelle-France contre les invasions anglaises dans la région.
Comme pour tous les autres forts, ceux-ci servaient aussi au commerce de la fourrure, mais étaient aussi utilisés pour le développement de l’ouest et pour la découverte d’une nouvelle mer.
Premier site de la colonisation française en Louisiane, et première capitale de la Louisiane, Biloxi est fondé par Pierre LeMoyne d’Iberville en 1699.
En 1673, le site de la ville actuelle de Chicago est atteint pour la première fois par les Européens. C’est le père Jacques Marquette et le coureur des bois Louis Jolliet qui découvre le site, mais ce n’est qu’en 1682 que René Robert Cavelier de La Salle prend possession du territoire au nom du roi de France.
Érigé en 1720, le Fort de Chartres devient le centre administratif du Pays des Illinois (Haute-Louisiane), région du nord de la Louisiane.
Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville fonde La Nouvelle-Orléans en 1718. Elle deviendra la troisième capitale de la Louisiane en 1723. De nos jours, la présence française dans cette région peut être remarquée dans le quartier du Vieux-Carré, qui en est le centre historique.
Mobile devient la deuxième capitale de la Louisiane.
L’histoire de Terre-Neuve démontre que le peuplement français de la colonie fut principalement concentré à Plaisance au sud-ouest de la péninsule d’Avalon,,. Les gouverneurs de Terre-Neuve se succédèrent, et la France tenta de garder le contrôle des bancs de poissons à proximité de l’île malgré les rivalités coloniales avec la Grande-Bretagne. De plus, le peuplement de la colonie de Terre-Neuve incluait les îles françaises actuelles de Saint-Pierre-et-Miquelon, situées au large du site de Plaisance.
Le Fort Caroline fut bâti en 1564, mais fut capturé par les Espagnols quelque temps après sa construction.
Nouvelle-Angoulême fut fondée en 1524 par Giovanni Da Verrazano au nom du roi François 1er, mais fut capturée par les Néerlandais qui fondèrent Nouvelle-Amsterdam avant que New York ne soit fondé par les Anglais.
Les quatre colonies de la Nouvelle-France seront divisées en différents territoires britanniques après les conquêtes territoriales de chacune d’elles. À partir des prises de contrôle anglaise, tant les Acadiens, les Canadiens, les Louisianais et les Terre-Neuviens connaîtront une évolution différente. À même chacune de ces anciennes colonies françaises, les colons de chaque colonie respective seront séparés en groupes différents au fil des ans, et connaîtront donc aussi une histoire différente les uns par rapport aux autres.

Petite-Île

Géolocalisation sur la carte : La Réunion
Géolocalisation sur la carte : La Réunion
Petite-Île est une commune française de l’île de La Réunion.

La commune est limitrophe de Saint-Joseph, à l’est maillots de foot 2016, et de Saint-Pierre, à l’ouest.
Elle tire son nom de l’îlot de Petite Île qui se trouve au large du littoral, le seul de la Réunion Les autres rochers émergents de la Réunion n’ont pas de végétation terrestre et ne peuvent pas être qualifiés d’îlots. Sa devise souligne sa vocation rurale : « Une ville à la campagne ».

L’attribution des premières concessions du Sud par le gouverneur Antoine Boucher date de fin 1727 ; bien que les réels propriétaires de ces terres résident à Saint Paul, ils confient leur gestion à une dizaine de concessionnaires créoles, chargés d’y cultiver café, fruits et légumes : Hoarau, Rivière, Nativel, Bellon, Folio… Certains autres habitants sont des pirates rangés : Edouard Robert et Thomas Elgar, et des fils de pirates (Noël et Folio).
La commune a été créée en 1935 et les premiers maires sont le Dr Arnaud puis son adjoint Antonin Folio. Le développement de la commune va alors s’axer sur l’essor agricole, notamment la production d’ail maillots de foot vente, qui fait sa notoriété dans l’île entière. En 1958, la distillerie How-Choong ouvre ses portes et la culture du vétiver dans la commune durera jusqu’à sa fermeture, en 1993.
L’électricité apparaît dans la commune en 1954, et avec elle le téléphone puis la première station d’essence avec l’importateur Shell.
En 2012, la commune comptait 11 564 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Petite-Île est une commune multipolarisée. C’est la seule de l’île avec Bras-Panon et Trois-Bassins.
On trouve sur le territoire communal un collège public, le collège Joseph Suacot. Il n’y a pas de lycée sandro robe.
Hormis un peu d’activités de service (enseignement, administration, petits commerces) et d’artisanat, la commune n’accueille pas d’industries, à l’exception d’une cimenterie, ni de grands commerces. L’activité du territoire est essentiellement agricole, comptant une part de production cannière, mais aussi une grande variété de cultures maraîchères ou fruitières : choux maillots de foot en ligne 2016, ail, carottes, fraises, agrumes, thym, etc. La commune organise ainsi chaque année en octobre une fête de l’ail.
Sur le plan touristique, le site côtier de Grande Anse attire de nombreux visiteurs et pique-niqueurs, réunionnais ou extérieurs. Un hôtel de luxe bénéficiant d’un panorama exceptionnel domine le site. Dans l’intérieur rural, il existe plusieurs gîtes touristiques.
Une partie de la population est simplement résidentielle, attachée au bassin d’emploi de Saint-Pierre, et dans une moindre mesure de Saint-Joseph.
Il y a un musée qui retrace l’histoire de la Petite Île à travers une collection d’objets historiques, le musée Varlop Galèr, créé par Serge Hoarau.
Christophe Payet a été maire de la commune du 14 mars 1983 au 16 mars 2008, soit pendant quatre mandats successifs. C’est le socialiste Guito Ramoune, également conseiller général du canton de Petite-Île qui lui a succédé.
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.17 Remington

Source(s): Hodgdon
The .17 Remington was introduced in 1971 by Remington Arms Company for their model 700 rifles.
It is based on the .222 Remington Magnum, necked down to .172 in (4.37 mm), with the shoulder moved back. It was designed exclusively as a varmint round, though it is suitable for smaller predators. There are those such as P fotboll kläder.O. Ackley who used it on much larger game, but such use is not typical.
Extremely high initial velocity (over 4000 ft/s 1200 m/s), flat trajectory and very low recoil are the .17 Remington’s primary attributes. It has a maximum effective range of about 440 yards (400 m) on prairie dog-sized animals, but the small bullet’s poor ballistic coefficients and sectional densities mean it is highly susceptible to crosswinds at such distances.
The smaller .172 bullet typically has a much lower ballistic coefficient than other typical varmint calibers, such as that of the .223 Remington. Because of this, the .172 bullet loses velocity slightly sooner and is more sensitive to wind; but by no means does this render the cartridge useless. The advantages of this cartridge are low recoil, flat trajectory, and minimal entrance wounds. The tiny entrance wound and usual lack of exit wound on coyote-sized animals make it an ideal round for fur bearing animals which the hunter intends to collect a pelt from. A significant disadvantage is the rapid rate at which such a small-caliber rifle barrel can accumulate gilding metal fouling, which is very detrimental to accuracy and may also eventually result in increasing pressures caused by the fouling’s constriction of the bore. Many .17 Remington shooters have reported optimum accuracy when the bore is cleaned after every 10 – 20 shots, though more modern metallurgy used in both barrels and bullets has largely mitigated the fouling issue cheap mulberry bags.
The .17 Remington is also one of the few cartridges in which powder charge weight is often greater than bullet weight. Though this condition has been known to degrade accuracy miu miu schuhe, the .17 Remington is noted for exceptional accuracy. This reputation for accuracy is due in no small part to the fact that only good quality bolt action and single shot rifles have been so chambered from the factory. Because the cartridge is based on the .223, it can also be used in the AR-15 and Ruger Mini-14 semi-automatic rifles by simply replacing the barrel.

.17 Remington Fireball cartridge next to a .17 Remington cartridge
Left to right – .223 Rem adidas deutschland, .17 Rem, .17 Fireball

Dolly Vanderlip

Dolly Vanderlip [Ozburn] (born June 4, 1937) is a former pitcher who played from 1952 through 1954 in the All-American Girls Professional Baseball League. Listed at 5 ft 8 in (1.73 m) Free People Dress Lace, 140 lb., Vanderlip batted and threw right-handed. She was born in Charlotte, North Carolina.
Dolly Vanderlip was one of the youngest players signed by the AAGPBL during its 12-year existence. At first, she attended a tryout for the league in 1950. She was 13 years old, by far one of the youngest girls in the training camp. She signed a contract with the Fort Wayne Daisies the next year, and debuted with the team on June 5, 1952, one day after her 15th birthday, under Jimmie Foxx management.

“Lippy”, as her teammates nicknamed her, started her career as a solid relief pitcher before becoming a starter. In her rookie season, she pitched 10 games and went 0–4 with a 3.93 earned run average in 39 innings of work. She improved to a 2–2 record and a 2.88 ERA in 1953, appearing in 14 games while pitching 50 innings. Fort Wayne, with Bill Allington at the helm, won easily the league’s title, but lost to the Kalamazoo Lassies in the first round playoffs. She posted a 3.00 ERA in two playoff appearances, working two innings, but did not have a decision.
Her most productive season came in 1954 with the South Bend Blue Sox, when manager Karl Winsch turned her into a starter. In 19 starts, Vanderlip finished with an 11–6 record in a high-career 120 innings. Her 2.80 ERA was the second best in the league, being surpassed only by teammate Janet Rumsey, who finished with a 2.13 ERA. Vanderlip also finished fifth in winning percentage (.647), sixth in wins, and tied for third for the most shutouts (4).
When the league was unable to continue in 1955, Dolly Vanderlip joined several other players selected by former Fort Wayne Daisies manager Bill Allington to play in the national touring team known as the All-Americans All-Stars. The team played 100 games, each booked in a different town, against male teams, while traveling over 10 Red Wing shoes online,000 miles in the manager’s station wagon and a Ford Country Sedan. Besides Vanderlip, the Allington All-Stars included players as Joan Berger, Gloria Cordes, Jeanie Descombes, Gertrude Dunn, Betty Foss, Mary Froning, Jean Geissinger, Katie Horstman, Maxine Kline, Dolores Lee, Magdalen Redman, Ruth Richard cheap jerseys, Dorothy Schroeder, Jean Smith and Joanne Weaver, among others Jimmy Choo shoes online outlet.
Dolly met her future husband Clement Ozburn during the tour. They married in 1958 and had two children. She went on to college and earned three degrees while attending Appalachian State University, the University of Iowa and the University of Wisconsin–La Crosse.
She is part of Women in Baseball, a permanent display based at the Baseball Hall of Fame and Museum in Cooperstown, New York, which was unveiled in 1988 to honor the entire All-American Girls Professional Baseball League. She currently lives in La Crosse, Wisconsin.
Pitching
Batting
Fielding

Classe de personnage

Une classe de personnage représente, dans le jeu de rôle et le jeu vidéo, des personnages partageant des caractéristiques communes qui peuvent être :

La notion de « classe » a été le premier mécanisme utilisé pour distinguer les personnages de jeu de rôle maillots de football, dans le jeu Donjons et Dragons en 1974. Le premier jeu à s’en libérer fut RuneQuest en 1978.
De fait, on distingue typiquement quatre types de jeux en fonction du statut qu’y tient la classe :
Certains jeux introduisent la notion de « concept de personnage » : il s’agit de la description stéréotypée bogner ski wear, en quelques mots, du personnage, mais qui n’a aucune incidence sur les règles du jeu. C’est le cas par exemple de Wuxia ou de Qin. Le concept offre un guide pour le joueur lors de la création du personnage et de son interprétation.
Un personnage multi-classé est un terme utilisé dans les jeux de rôle nike soccer jerseys 2016 outlet. Il correspond à la possibilité donnée dans les règles du jeu de panacher deux classes qui, d’ordinaire, offrent des possibilités très différentes si elles sont suivies simplement.
Les personnages dans le jeu de rôle Warhammer sont naturellement multi-classés par le système des carrières.
Dans certains jeux de tir à la première personne, comme Battlefield 1942, Wolfenstein: Enemy Territory et Team Fortress, ainsi que dans de nombreux jeux vidéo de rôle, le joueur doit en début de partie choisir une classe qu’il incarnera dans le jeu. Son choix influera sur le gameplay de la partie karen millen france 2016.
Les classes de personnages sont alors un moyen simple et rapide d’exprimer le style de jeu souhaité, tout en évitant la création d’une fiche de personnage détaillée comme cela existe dans les jeux de rôle.
Certains jeux cherchent à se détacher de ce système, par exemple The Secret World.
Une classe est un stéréotype. De fait, il permet au joueur de facilement cerner le personnage : quelles sont ses capacités, quelle est sa manière de voir les monde, ses relations avec les autres, pour quelles raisons il part à l’aventure…
La spécialisation des personnages en classes induit bien souvent un impératif de complémentarité au sein des équipes de personnages de jeu de rôle. Afin de faire face à toutes les situations, chacun possède une spécialité : force de frappe au contact ou à distance, capacité à guérir les blessures, capacité à la discrétion, à détecter les pièges, magie… Ainsi, la notion de classe permet au joueur de bien identifier la place de son personnage dans l’équipe, et facilite l’élaboration de stratégie de résolution de problèmes (notamment pour les combats).
Cela permet aussi au meneur de jeu ou au concepteur du scénario de calibrer l’aventure : il connaît les capacités a priori des personnages, et peut créer des épreuves qui donneront de l’importance à chaque personnage. Chaque joueur a ainsi la possibilité de faire progresser l’intrigue, de s’impliquer dans l’aventure.
On retrouve l’impératif de complémentarité dans les jeux vidéo (tant jeux de rôle que de tir subjectif), essentiellement quand la mécanique du jeu favorise la coopération entre joueurs d’une même équipe.
Le principal écueil de la notion est le risque de s’enfermer dans un stéréotype, ce qui peut provoquer une lassitude. Dans le cas d’un jeu de rôle sur table, les joueurs, et le meneur de jeu, ont bien sûr la possibilité de s’abstraire des clichés et de développer des personnages originaux et riches ; cependant, si les règles n’incitent pas à le faire, certains joueurs risquent de leur reprocher de « ne pas jouer le jeu ».

Conquête romaine de la péninsule Ibérique

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l’article, comment ajouter mes sources ?).
Le Temple romain d’Évora situé au Portugal.
Portugal
Espagne
Comté de Portugal
Aragon • Castille • León • Navarre
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On désigne par Conquête romaine de la péninsule Ibérique la période comprise entre le débarquement des Romains à Ampurias près de Gérone en -218 et la fin de cette conquête par Auguste en -19. Cette occupation débouchera sur une romanisation de l’Hispanie sur le plan culturel, une fois les provinces soumises.

Bien avant le début de la première guerre punique, entre le VIIIe et le VIIe siècle av. J.-C., les Phéniciens (puis plus tard les Carthaginois) ont fait acte de présence dans le sud de la péninsule Ibérique et sur la côte est, au sud de l’Èbre. Le long de cette frange côtière, ils ont installé un grand nombre d’établissements commerciaux exportant dans toute la Méditerranée minéraux et autres ressources naturelles de l’Ibérie préromaine. Ces établissements, qui consistaient en quelques entrepôts et embarcadères, permettaient non seulement l’exportation de produits mais aussi l’importation dans la péninsule de produits élaborés dans la partie orientale de la Méditerranée, ce qui entraîna l’adoption, par certaines des cultures autochtones, de coutumes orientales.
Toujours au VIIe siècle av. J.-C., les Grecs établissent leurs premières colonies sur la côte nord de la péninsule méditerranéenne depuis Massilia (Marseille): ils fondent les cités d’Emporion (Empúries en Catalan ou Ampurias) ou Rhodes (Rosas), bien qu’ils aient aussi disséminé des établissements commerciaux sur tout le littoral, sans qu’il y ait eu par la suite installation de population. Une partie du trafic commercial grec, sous embargo, était transporté par les phéniciens, qui commerçaient dans la péninsule avec des articles provenant et à destination de la Grèce.
En tant que puissance commerciale en Méditerranée occidentale, Carthage étendait ses intérêts jusqu’à la Sicile et le sud de l’Italie, ce qui provoqua, très vite, une réaction de la toute jeune puissance romaine. Finalement, ce conflit d’intérêts purement économique (et non territorial, étant donné que Carthage ne montrait aucune prétention d’envahisseur) provoqua ce qu’on appelle les Guerres Puniques: la première d’entre elles se conclura par un armistice fragile et une animosité croissante entre les deux peuples, animosité qui conduira à la Deuxième guerre punique; celle-ci se conclura douze ans plus tard par l’occupation romaine du sud et de l’est de la péninsule. Plus tard, Carthage aura à souffrir la défaite décisive de Zama avec laquelle elle disparaît définitivement des livres d’histoire.
Bien que s’étant imposé sur sa rivale en Méditerranée, il faudra encore deux ans à Rome pour dominer complètement la Péninsule Ibérique, s’attirant la haine de la quasi-totalité des peuples de l’intérieur du fait de sa politique expansionniste. Les abus dont ces peuples eurent à souffrir dès le début sont certainement en grande partie responsables du fort sentiment anti-romain de ces nations. Après ces années de guerres cruelles, les peuples autochtones d’Hispanie furent finalement écrasés par le rouleau compresseur militaire et culturel romain, finissant par disparaître, en laissant tout de même le souvenir indélébile d’une résistance féroce face à un ennemi incomparablement supérieur.
Après la première guerre punique, la descendance carthaginoise d’Amilcar Barca entreprend de soumettre la péninsule, soumission qui sera effective sur une grande partie du territoire, et notamment sur toute la partie est et sud. Carthage parviendra à ce succès par le biais d’alliances, de tributs, de mariages ou simplement de la force.
Selon certains historiens, tel que l’archéologue Adolf Schulten, l’installation des carthaginois au sud-est de l’Espagne et la fondation de la ville de Qart Hadasht, actuelle Cartagène, par Hasdrubal en -227, avait pour but principal le contrôle de la richesse générée par les mines d’argent de la région.
Le général Hasdrubal le Beau fonde la cité de Qart Hadasht – sur les ruines d’une cité primitive de Tartessos nommée Mastia, selon certains historiens. La cité sera entourée de remparts et urbanisée, selon Polybe; Hasdrubal fait édifier un château sur un tertre de la cité. Carthagène se convertit en base des opérations militaires des carthaginois en Ibérie.
D’autre part, outre les énormes ressources minérales d’Ibérie, la péninsule fournit à Carthage d’importants contingents de troupes, aussi bien des mercenaires que des troupes mobilisables qui iront affronter Rome, et qui réaffirmeront son autorité sur le nord de l’Afrique, ce que les romains jugeront une raison suffisante pour envahir l’Hispanie. Parmi ces troupes, provenant des divers tribus peuplant la péninsule, celles des ilergetes et les légendaires Frondeurs des Baléares se distinguaient particulièrement.
À l’origine de la deuxième guerre punique, il y a la dispute pour s’emparer du pouvoir de Sagunto, villé côtière hellenisée et alliée de Rome. Après de fortes tensions entre les membres du gouvernement de la cité, tensions qui se concluent par l’assassinat des partisans de Carthage, Hannibal Barca débarque à Sagunto en -218; la ville demande en vain l’aide de Rome. Après un long siège et de violentes batailles, durant lesquels Hannibal est blessé, l’armée carthaginoise s’empare de la cité, ou plutôt de ce qu’il en reste après sa destruction du fait des combats mais aussi des habitants eux-mêmes. Nombre d’entre eux préfèrent se suicider plutôt que de se soumettre ou d’être réduit en esclavage par Carthage.
La guerre se poursuit avec l’expédition d’Hannibal sur la péninsule italienne. C’est ce moment que choisit Rome pour pénétrer dans la péninsule ibérique. Le motif de cette invasion est avant tout l’impérieuse nécessité de couper l’approvisionnement, provenant de Carthage et d’Hispanie, des troupes d’Hannibal qui cause tant de dégâts dans la péninsule italienne.
La conquête romaine de la péninsule a donc lieu en marge de la Deuxième guerre punique (-218/-201) lorsque Rome décide de prendre Carthage à revers en s’emparant des territoires sous son influence dans la région; ces territoires lui assurent en effet un soutien en hommes et en vivres. Le Sénat romain y envoie donc les légions romaines sous le commandement du consul Gnaeus Cornelius Scipio Calvus et de son frère Publius Cornelius Scipio. Il cherche par ce moyen à affaiblir les forces carthaginoises en éloignant leurs troupes de la péninsule italienne.
Gnaeus Scipion débarque le premier à Ampurias avec comme première mission de trouver des alliés parmi les ibères. Il parvient à signer quelques traités d’alliance avec des tribus ibères de la zone côtière, celles-ci restent néanmoins minoritaires. On sait par exemple que la tribu des Ilergetes, une des plus importantes au nord de l’Èbre, était alliée des carthaginois.
Pendant ce temps, son frère se dévie vers Massilia pour trouver des soutiens et couper l’avance carthaginoise.
Gnaeus Scipion parvient à soumettre par le biais de traités et par la force, la zone côtière au nord de l’Èbre, incluant la ville de Tarraco (ancien nom de Tarragone). La cité est désignée comme base d’opérations pour gérer la conquête (même si certains évoquent le site de Gérone ou celui de Barcelone alors réduit à une bourgade nommée Barcino). Cette cité-capitale développe tous les attributs d’une possible résidence impériale, avec des thermes, un cirque, un port et des fortifications.
Le premier combat important entre romains et carthaginois a lieu à Cissa (218 av. J.-C.) près de Tarraco, encore que certains historiens semblent évoquer Guissona, dans l’actuelle province de Lérida. Les carthaginois, sous le commandement de Hannon furent défaits par les forces romaines sous le commandement de ce même Gnaeus Scipion. Le caudillo des Ilergetes, Indíbil, allié des carthaginois aurait été capturé à cette occasion. Alors que la victoire de Gnaeus Scipion semblait acquise, Hasdrubal Barca arrive en renfort, dispersant les romains sans toutefois parvenir à les battre.
Chacun rejoint ses bases – les carthaginois à Cartago Nova (actuelle Carthagène) et les romains à Tarraco – avant que les troupes de Gnaeus Scipion ne viennent à bout d’Hasdrubal Barca à l’embouchure de l’Èbre en -217. Des renforts menés par Publius Cornelius Scipio (frère du premier) débarquent d’Italie peu après, permettant l’avancée romaine en direction de Sagonte.
On attribue à Gnaeus et à Publius la fortification de Tarraco et l’établissement d’un port militaire. La muraille de la cité fut probablement construite sur l’ancienne muraille cyclopique: on peut en effet y observer un travail de la pierre typiquement ibérique.
Toujours en 216 av. J.-C., on trouve des témoignages de combats, sans grandes conséquences pour Rome

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, opposant Gnaeus et Publius aux Ibères, tribus vivant au sud de l’Èbre. L’année suivante les carthaginois reçoivent des renforts menés par Himilcon, initiant de nouveaux combats à l’embouchure de l’Èbre, selon toute vraisemblance, près de Amposta ou de Sant Carles de la Ràpita, lors de ce qui reste connu sous le nom de bataille de Dertosa. Les romains en sortent vainqueurs.
La rébellion de Syphax, roi de Numidie allié de Rome, en -214, oblige Hasdrubal Barca à retourner en Afrique avec ses meilleurs troupes laissant la voie libre aux romains. Il y obtient le soutien de Gaïa, autre roi numide, seigneur de la région de Constantine. Avec son aide et celle de son fils Massinissa, il vient à bout de Syphax. Il revient dans la péninsule en 211 av.J sandro soldes.-C. accompagné de Massinissa et de ses guerriers numides.
Entre -214 et -211, Gnaeus et Publius retournent dans la région de l’Èbre. On sait qu’en 211 av. J.-C. les frères Scipion incluaient dans leur troupe un fort contingent de mercenaires celtibères. Ceux-ci intervenaient fréquemment comme soldats de fortune.
Les forces carthaginoises se structurent en trois armées, commandées respectivement par les frères Barca, Hasdrubal et Magon) et par un autre Hasdrubal, fils du commandant carthaginois Hannibal Gisco mort lors de la première guerre punique.
En face, les romains s’organisent en trois groupes, commandés par Gnaeus, Publius et Titus Fonteius.
Hasdrubal Gisco et Magon Barca, soutenus par Massinissa, viennent à bout de Publius Scipion qu’ils tuent lors de la bataille du Bétis. En -211, Gnaeus Scipion assiste en plein combat à la désertion des mercenaires celtibères — Hasdrubal Barca leur ayant offert une somme supérieure à celle offerte par Rome — ce qui l’oblige à se retirer. Il meurt durant cette retraite, laissant les carthaginois à même de traverser l’Èbre. Cela sera rendu impossible grâce à l’intervention de Gaius Marcius Septimus, élu général par les troupes. Malgré le retour d’Indíbil au côté des carthaginois, l’issue de la bataille reste incertain.
L’année suivante, une expédition dirigée par Caius Claudius Nero est organisée afin de capturer Hasdrubal Barca ted baker robes 2016. Claudius trahit son camp et fuit dans le déshonneur. Le Sénat envoie alors une nouvelle armée sur l’Èbre dans le but de contenir l’avancée des troupes carthaginoises en direction de l’Italie. Le chef de cette nouvelle armée est le célèbre Scipion l’Africain, fils du général homonyme, mort au combat en -211. Scipion est accompagné du proconsul Marcus Silano (qui doit succéder à Claudius Néron) et du conseiller Gaius Laelius, chef d’escadre. À leur arrivée, les armées carthaginoises se trouvent réparties de la manière suivante : celle dirigée par Hasdrubal Barca près des sources du Tage ; celle d’Hannibal Gisco dans la région de la future Lusitanie, près de Lisbonne ; enfin l’armée de Magon est installée près du détroit de Gibraltar.
Scipion, feignant de négliger l’importance de la région de l’Èbre, attaque directement Cartago Nova par terre et par mer. La capitale punique dans la péninsule, dont les garnisons dirigées par un autre Magon, sont insuffisantes, est obligée de céder. Elle est occupée par les romains. Scipion retourne rapidement à Tarraco sans laisser à Hasdrubal le temps de rejoindre les lignes dégarnies sur l’Èbre.
Cette opération marque le début de la soumission d’une grande partie de l’Hispanie ultérieure. Scipion parvient à convaincre plusieurs caudillos ibériques, jusque là alliés de Carthage, tels qu’Edecan et Indíbil (dont les femmes et les enfants ont été pris en otage par Carthage), ainsi que Mandoni (ayant combattu Hasdrubal Barca).
Pendant l’hiver entre -209 et -208, Scipion avance vers le sud, se heurtant à l’armée d’Hasdrubal Barca (qui, elle se dirigeait vers le nord), près de Santo Tomé (Province de Jaén) lors de la bataille de Baecula. Scipion aura beau réclamer pour lui la victoire, celle-ci reste à confirmer ; en effet, Hasdrubal Barca poursuit son avancée vers le nord avec la quasi-totalité de ses troupes, parvenant au pied des Pyrénées. On sait qu’Hasdrubal parvient à traverser les Pyrénées en passant par le Pays basque, probablement dans le but de conclure une alliance avec les basques ; ce qui est sûr, c’est que ceux-ci ne disposaient pas de grands moyens de défense face aux carthaginois. Hasdrubal installe son campement au sud de la Gaule, pénétrant en Italie en 209 av. J.-C.. L’année suivante Magon transporte ses troupes vers les Baléares ; Hasdrubal Giscon se maintient en Lusitanie.
En -207, les carthaginois sont réorganisés : ils bénéficient de nouveaux renforts provenant d’Afrique et dirigés par Hannon. Cela leur permet de reprendre la majeure partie du sud de la péninsule. Après avoir soumis cette zone, ses troupes s’unissent à celles d’Hasdrubal Giscon. Magon retrouve la péninsule. Peu de temps après les forces d’Hannon et de Magon sont pourtant défaites par les romains menés par Marcus Silano. Hannon est capturé, Giscon et Magon se retirent vers les principales places-fortes en attendant de nouveaux renforts d’Afrique (-206). Après avoir recruté des contingents d’indigènes, ils affrontent à nouveau les romains dans la bataille d’Ilipa (dans l’actuelle région de l’Alcala) dans la province de Séville. Scipion remporte clairement cette bataille, obligeant la retraite de Magon et d’Hasdrubal vers Gadès. Scipion prend possession de tout le sud de la péninsule et fait route vers l’Afrique pour rencontrer le roi Syphax qui lui avait auparavant rendu visite en Hispanie.
Profitant d’une convalescence de Scipion, certaines unités de l’armée en profitent pour se mutiner, exigeant des salaires impayés ; les Ilergetes, menés par Indíbil, et les Ausetans, menés par Mandoni, saisissent à leur tour l’opportunité pour se rebeller contre les proconsuls L. Lentulo et L. Manlio. Scipion parvient à contenir la rébellion avant de mettre un point final à la révolte des Ibères: Mandoni est arrêté et exécuté (-205) tandis qu’Indíbil parvient à s’échapper.
Magon et Hasdrubal abandonnent Gades avec tous leurs navires et leurs troupes pour aller aider Hannibal, parvenu en Italie. Rome détient alors tout le sud de l’Hispanie depuis les Pyrénées jusqu’en Algarve, parallèlement à la côte. Dès lors, l’administration romaine prend le contrôle de la péninsule avec, au début, un caractère d’occupation militaire, avec pour objectif de maintenir l’ordre et d’exploiter les ressources naturelles des régions occupées, dorénavant partie intégrante du territoire contrôlé par la République.
Dès -197, la partie de la péninsule ibérique tombée sous la dépendance de Rome est divisée en deux provinces: l’Hispanie citérieure au nord (future Tarraconaise, avec Tarragone pour capitale), l’Hispanie ultérieure au sud avec Cordoba pour capitale. L’administration en incombe deux fois par an à deux préteurs même si, celle-ci n’était pas toujours effective.
Cette même année, la province Citérieure est le théâtre d’une rébellion des peuples ibères et ilergetes, que le proconsul Quintus Minucius ne contrôlera que difficilement. La province Ultérieure, après la rébellion des Turdétans, échappe au contrôle de Rome avec la mort de son gouverneur. Rome doit se résoudre à y envoyer le consul Caton l’Ancien qui trouve en arrivant une province Citérieure en rébellion, les forces romaines contrôlant à peine quelques cités fortifiées. Caton vient à bout des rebelles et reprend la province durant l’été de cette année. Il ne parvient pas à s’attirer les faveurs de la population et des Celtibères qui agissaient comme mercenaires payés par les Turdétans et dont l’aide lui serait précieuse. Après une démonstration de force, traversant le territoire celtibère avec les légions romaines, il les convainc de retourner chez eux. La soumission des indigènes n’est qu’apparente; la rumeur donnant Caton de retour en Italie, la rébellion est réactivée. Caton réplique fermement: il met fin au soulèvement et vend les prisonniers comme esclaves. Tous les indigènes de la province sont désarmés. Caton, de retour à Rome avec un énorme butin de guerre (plus de 11 000 kilos d’argent, 600 kilos d’or, 123 000 deniers et 540 000 pièces d’argent pris sur les peuples hispaniques pendant les batailles) est accueilli en triomphe.
Un autre proconsul d’Hispanie, Marcus Fulvius Nobilior combattra plus tard d’autres rébellions.
Débute alors la conquête de la Lusitanie, avec deux victoires notoires: en -189, celle obtenue par le proconsul Lucius Aemilius Paullus Macedonicus puis, en -185, celle obtenue par le préteur Caius Calpurnius Piso (celle-ci reste douteuse).
La conquête de la zone centrale, la région nommée Celtibérie, est lancée en -181 par Quinto Fabio Flacco. Il remporte des victoires contre les Celtibères et soumet quelques territoires. Néanmoins, la conquête fut principalement l’œuvre de Tiberius Sempronius Gracchus (entre -179 et -178) qui conquiert trente cités et villages, parfois par le biais de pactes ou profitant de la rivalité entre Celtibères et Vascons vivant plus au nord; il semble qu’il ait conclu avec eux les alliances nécessaires pour faciliter la domination romaine dans la région de Celtibérie.
Certaines des cités ou des villages vascons avaient peut-être déjà été soumis à cette époque, mais une grande partie du pays vascons entre sous la domination romaine volontairement, par alliance. Tiberius Sempronius Gracchus fonde sur la cité déjà existante d’Ilurcis, la nouvelle cité de Graccurris (probablement l’actuelle Alfaro dans la région de Rioja, ou Corella en Navarre) avec une structure romaine, où se seraient installés des groupes celtibères organisés en bandes errantes. Cette fondation a lieu en -179 même si la référence écrite est postérieure. IL semble que la fondation de cette cité ait pour but la civilisation de la zone celtibérique et la diffusion de la culture romaine.
Gracchus se maintient dans cette zone, qui coïncide pour l’essentiel avec la vallée de l’Èbre et qui durant plusieurs années sera l’objet de de conflits entre Celtibères et Vascons. On lui doit probablement la majorité des traités entre ces deux peuples ennemis. Ces pactes établissaient en général, pour les cités et les villages, un tribut à payer en argent ou en produits naturels. Chaque cité ou village devait fournir à l’armée un contingent d’hommes fixé à l’avance. Seule quelques cités conservent le droit d’émettre de la monnaie.
Les habitants des cités soumises par la force ne bénéficiaient quasiment jamais du statut de sujet tributaire; lorsqu’ils offraient une résistance et qu’ils étaient vaincus, ils étaient vendus comme esclaves. Lorsqu’ils se soumettaient avant la défaite totale, ils étaient admis comme hommes libres mais sans bénéficier du statut de citoyen romain.
Lorsque les cités se soumettaient librement, les habitants devenaient citoyens, la cité conservait son autonomie et, parfois même, était exemptée d’impôts. Les proconsuls (ou propréteurs selon les années et l’importance accordée à la province), qui gouvernaient les provinces, prennent l’habitude de s’enrichir sur le dos de la population. Les cadeaux forcés et les abus sont pratiques communes. Durant ses déplacements, le préteur ou proconsul, ainsi que les autres fonctionnaires, se font héberger gratuitement, quand ils ne réquisitionnent pas tout simplement. Les préteurs imposent la livraison de grains à bas prix pour ses besoins, celui de sa famille, de ses fonctionnaires, voire de ses soldats. Les plaintes sont si nombreuses que le Sénat romain, après avoir reçu une ambassade des provinces hispaniques émet des lois de contrôle (-171): les tributs ne peuvent plus être prélevés par réquisition militaire; le paiement en céréales sont admis mais les préteurs ne peuvent plus prélever plus du cinquième de la cueillette; il est interdit au préteur de fixer lui-même la valeur des grains; les demandes particulières se limitent au financement des fêtes populaires de Rome; la contribution à l’armée par des contingents d’hommes est maintenue. Malgré cela, les accusations de proconsuls qui avaient commis des abus étant transmises au Sénat par les préteurs de la cité, rares sont ceux qui furent jugés.
La Lusitanie est probablement la région de la péninsule qui résiste le plus longtemps à l’envahisseur romain. Depuis -155, le caudillo lusitanien Punique effectue d’importantes incursions dans la zone lusitanienne occupée par les romains, mettant fin à une période de paix de vingt ans obtenue par le préteur antérieur, Tiberius Sempronius Gracchus. Punique remporte une importante victoire face aux préteurs Marcus Manilius et Calpurnius, causant près de 6 000 morts.
Après la mort de Punique, Caisarus prend la relève de la lutte contre Rome, remportant de nouveau une bataille contre les romains en -153, s’emparant de leurs étendards, lesquels sont triomphalement montrés au reste des populations ibériques comme preuve de la vulnérabilité de Rome. C’est alors que les Vettons et les Celtibères se joignent à la résistance, provoquant une situation très précaire pour Rome en Hispanie. Lusitaniens, Vettons et Celtibères pillent les côtes méditerranéennes. Loin d’assurer leur position dans la péninsule, ils ont tendance à se déplacer vers le nord de l’Afrique.
Cette année-là, arrive en Hispanie les nouveaux consuls, Quintus Fulvius Nobilior et Lucius Mummius. L’urgence de la situation justifie que les deux consuls prennent leur fonction avec près de deux mois et demi d’avance.
Les Lusitaniens avançant en Afrique sont battus à Okile (actuelle Asilah au Maroc) par Mummius qui les force à accepter un traité de paix. De son côté, le consul Servius Sulpicius Galba soumet les Lusitaniens de la péninsule, en assassinant un grand nombre.
Nobilior est remplacé l’année suivante (en -152) par Marcus Claudius Marcellus qui avait déjà été proconsul en -168. Lui-même est remplacé en -150 par Lucullus qui se distinguera par sa cruauté et son infamie.
En -147, un nouveau leader lusitanien nommé Viriatus reprend la lutte contre Rome. Ayant échappé aux massacres de Servius Sulpicius Galba trois ans auparavant, puis parvenant à unir à nouveau les tribus lusitaniennes, cet ancien berger se lance dans une guérilla usante pour l’ennemi bien qu’il n’y ait jamais de bataille en terrain découvert. Il conduit de nombreuses incursions et atteint même les côtes autour de Murcie. Ses nombreuses victoires et les humiliations infligées aux romains lui vaudront de rester longtemps dans les mémoires hispaniques comme le symbole héroïque de la résistance sans trêve. Viriatus sera assassiné en -139 par ses propres lieutenants, très probablement subornés par Rome. Avec sa mort, disparaît aussi l’ultime résistance organisée des Lusitaniens; Rome peut poursuivre son avancée en Lusitanie comme en témoigne la Table d’Alcantara datée de -104.
Entre -138 et -137, le consul Decimus Junius Brutus Callaicus organise une expédition vers la Gallaecia (correspondant à la Galice et au nord du Portugal).
Quasiment à la même époque, en -133, la cité celtibère de Numance, ultime bastion des Celtibères, est détruite. Ce fut là, le point culminant de la guerre entre Celtibères et Romains, entre -143 et -133; la cité celtibère tombe aux mains de Scipion Émilien après un long siège, la faim finissant par venir à bout de la résistance. Les chefs celtibères se suicident avec leur famille tandis que le reste de la population est vendue comme esclave. La cité est détruite.
Durant plus d’un siècle, Vascons et Celtibères se disputeront les riches terres de la vallée de l’Èbre. Il est probable que Calagurris la celtibère (actuelle Calahorra), soutenue par des alliances tribales, ait supporté le plus gros de cette lutte; côté Vascon, il devait exister une installation de moyenne importance de l’autre côté de l’Èbre, plus ou moins en face de Calagurris, bénéficiant également d’un appui des Vascons d’autres points. Ce qui est certain c’est que les Celtibères emportent la bataille et détruisent la cité vasconne, occupant les terres de l’autre rive.
Mais les Celtibères étaient les ennemis de Rome, alors que les Vascons étaient, pour des raisons stratégiques évidentes, leur allié. Lorsque la cité de Calagurris fut détruite par les Romains, elle fut repeuplée par des Vascons, venant probablement de la cité vasconne sur l’autre rive détruite par les Celtibères (qui avaient occupés leurs terres au nord de l’Èbre) mais aussi d’autres lieux.
Lorsque les Romains occupent les Baléares en -123, trois mille hispaniques parlant latin s’y installent; cela donne une idée du degré de pénétration de la culture romaine dans la péninsule en moins d’un siècle.
L’Hispanie cesse d’être le théâtre de disputes politiques et militaires pendant les deux dernières années de la République romaine, moment où Sertorius affronte le parti des aristocrates menés par Sylla en -83. La chute de Sertorius en Italie provoque son départ vers l’Hispanie où il poursuit sa guerre contre le gouvernement de Rome euro de foot 2016 outlet. Il y établit toute une administration gouvernementale avec Huesca (Osca) pour capitale. C’est finalement Pompée qui, après plusieurs tentatives d’incursion en Hispanie, met fin à l’aventure de Sertorius en maniant la ruse plutôt que la force. Le soutien de la péninsule à Pompée sera la cause des années après d’un nouveau conflit en Hispanie, entre ses partisans et ceux de Jules César; conflit dont César sortira vainqueur en -49.
L’invasion de l’Hispanie par Jules César s’inscrit dans sa lutte contre Pompée pour le pouvoir à Rome. Pompée s’était réfugié en Grèce en attendant. César tente d’éliminer les soutiens de Pompée en occident et de l’isoler du reste de l’Empire. Ses forces affrontent celles de Pompée lors de la Campagne de Lerida obtenant une victoire qui lui ouvre les portes de la péninsule. Pompée sera définitivement battu à Munda en -45. Un an plus tard, Jules César sera assassiné aux portes du Sénat de Rome. Auguste, son fils adoptif, sera nommé consul, après une brève lutte contre Marc Antoine, avant d’accumuler des pouvoirs qui conduiront finalement la République agonisante vers l’Empire.
Durant le gouvernement d’Auguste, Rome se voit contrainte de maintenir une lutte féroce contre les peuples cantabres et astures, peuples de guerriers qui offrent une résistance farouche à l’occupation romaine. L’empereur en personne doit se rendre à Segisma (actuelle Sasamón dans la région de Burgos) pour conduire les opérations. Rome adopte envers ces peuples une politique d’extermination qui mettra fin à cette culture pré-romaine. Ce combat met fin aux longues années de guerre civiles et guerres de conquête sur le territoire de la péninsule ibérique, inaugurant une longue période de stabilité politique et économique en Hispanie.
En -197, les Romains divisent l’Hispanie en deux provinces : l’Hispanie citérieure, donnant sur la Méditerranée, et l’Hispanie ultérieure, comprenant le Sud et tournée vers l’Océan. La conquête romaine de la péninsule Ibérique fut longue, pour plusieurs raisons :
La chronologie résumée est la suivante :
La conquête de la péninsule suit une pause pendant un siècle, car l’Orient constitue un champ de conquête beaucoup plus attractif que l’Hispanie, tandis que les populations hispaniques ont montré leur capacité de résistance. La partie nord-ouest de l’Hispanie reste donc insoumise.

Masinga Dam

Masinga Dam is an embankment dam on the Tana River, the longest river in Kenya. It straddles the border of Embu and Machakos Counties in Eastern Province and is located about 100 km northeast of Nairobi.
Construction of the dam began in 1978. The dam was completed in 1981. It is owned by Tana and Athi Rivers Development Authority (TARDA). The dam is used for power production and is part of the Seven Forks Scheme.

Masinga Dam is a 60 m tall and 2,200 m long embankment dam. The volume of the dam is 4,950,000 m³. The dam contains a spillway and a bottom outlet.
At full reservoir level (maximum flood level of 1,056.5 m) the reservoir of the dam has a surface area of 120 km² and its total capacity is 1,56 billion m³. Minimum operating level is normally 1,037 m. On June 26, KenGen shut down the power plant because the operating level had fallen to 1

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,035.5 m. At the time of the closure the plant had been producing 14 MW.
Because of its large volume, the reservoir is crucial in regulating the flow of water for the other 4 hydroelectric power plants downstream.
The run-of-the-river hydroelectric power plant went operational in 1981. It is owned by TARDA, but operated by Kenya Electricity Generating Company (KenGen). The plant has a nameplate capacity of 40 MW. Its average annual generation is between 128 (in 2008) and 232 (in 2007) GWh, depending on the water flow of the Tana River.
The power plant contains 2 Kaplan turbine-generators with 20 MW each. The turbines were provided by Escher Wyss, the generators by ABB fotball klær. The maximum hydraulic head is 49 m, maximum flow per turbine is 45.9 (45) m³/s.
Capital cost of the dam was 172 mio. USD.
Feasibility studies were made in the 1970s and they confirmed the viability of a cascade of hydroelectric power plants along the Tana River: Masinga ted baker dresses 2016, Kamburu, Gitaru, Kindaruma, Kiambere, Karura, Mutonga, Low grand Falls, Usheni, Adamsons Falls, and Kora. Only the first five of them have been built so far.
Plans to raise the dam by 1.5 m in order to increase the volume of the reservoir up to 2 billion m³ were finally cancelled. The cost would have been 15 mio. USD bogner ski jackets.

Anamnesia

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Anamnesia est un groupe franco-belge de métal hybride formé en 2004.

Le groupe Anamnesia est créé à l’été 2004 sous l’impulsion de Damien et Kristof. Influencés par des groupes tels que Soulfly maillots de foot 2016, Korn, Rammstein et par des compositeurs classiques (Bach 2016 Collection Sandro Femme, Beethoven…), la formation d’origine lorraine invente une forme de métal hybride alliant la lourdeur du trash au lyrisme de la musique classique sur fond de mélancolie gothique et de rythmes industriels. Anamnesia tire son nom de « anamnèse » (rappel du souvenir). Les textes évoquent la mémoire, les souvenirs et les émotions qui en découlent

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2005: Anamnesia enregistre The One, démo 6 titres.
2006: le groupe enregistre son premier album 12 titres : Of Hopes and Ashes. L’album est distribué régionalement et référencé nationalement en Fnac.
2008: Sortie du deuxième album Of Gods & Men. Le groupe se produit avec Watcha

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, Dagoba, Markize ou Delain sur des scènes de France et de Belgique.
2011: Troisième opus Of Shadows & Angels.

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