Anini-y, Antique

Anini-y, officially the Municipality of Anini-y, (Kinaray-a: Banwa kang Anini-y; Hiligaynon: Banwa sang Anini-y football uniform colors; Filipino: Bayan ng Anini-y), is a 4th class municipality in the province of Antique, Philippines. According to the 2015 census, it has a population of 21,201 people.

Formerly, Anini-y was not considered as a separate town but rather a sitio of Dao, which was recently renamed to Tobias Fornier after the congressman of Antique. The current mayor of the town is Reynaldo Belleza Pollicar, who was a former vice mayor.

Anini-y is located at . It is the southernmost municipality of the province and is 40 kilometres (25 mi) from the provincial capital commercial meat cuber, San Jose de Buenavista.

According to the Philippine Statistics Authority, the municipality has a land area of 66.17 square kilometres (25.55 sq&nbsp phone case that can go underwater;mi) constituting 2.42% of the 2,729.17-square-kilometre- (1,053.74 sq mi) total area of Antique.

Anini-y is politically subdivided into 23 barangays.

The barrio of San Ramón was formerly the sitio of Igdacoton in the barrio of Magdalena.

In the 2015 census, Anini-y had a population of 21,201. The population density was 320 inhabitants per square kilometre (830/sq mi).

In the 2016 electoral roll, it had 11,642 registered voters.

Cransac

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Cransac est une commune française située dans le département de l’Aveyron et la région Occitanie.

Cransac est situé dans le Bassin historique de Decazeville-Aubin, dans le Nord Aveyron. Cette région riche en houille est devenue à partir des années 1830 un des bassins houillers les plus importants du Sud de la France. Le bassin de Decazeville, bien qu’ayant beaucoup perdu d’habitants depuis 60 ans, garde son unité historique et géographique, et est devenu en 1998 une communauté de communes : celle du bassin Decazeville-Aubin, où de nombreux projets mettant en commun les cinq anciennes villes du bassin (Decazeville, Aubin, Viviez, Firmi, et Cransac) ont été mis en œuvre.

Cransac est situé dans l’étroite vallée de l’Enne, ruisseau affluent du Riou mort, recouvert sur la majorité de son parcours, et à proximité d’Aubin. Ces deux villes sont tellement proches que le bâti reste continu entre ces deux villes. Cela n’a pas toujours été le cas, et jusqu’au milieu du XIXe siècle, Cransac, tout comme Aubin étaient de petits villages. L’arrivée de la mine, très gourmande en main d’œuvre, a été pour beaucoup dans le peuplement très rapide de Cransac et dans la densification de l’espace bâti. L’habitat à Cransac se présente donc, comme dans de nombreuses villes ouvrières, sous la forme d’un village-rue : des immeubles bâtis de façon continue le long d’une rue (la rue Anatole-France), à proximité du lieu de travail ; derrière ses immeubles est traditionnellement situé un petit jardin potager. Mais la déprise démographique à la suite de la fermeture des mines en 1963 a transformé ces rues bouillonnantes de vie en un espace en voie de désertification. Il ne faut donc pas que le visiteur s’étonne que l’habitat très dense contraste avec le peu de personnes croisées dans les rues.

La vie du village est tournée autour de la place centrale : la place Jean-Jaurès, sur laquelle a lieu un marché hebdomadaire football uniform colors, ainsi que de nombreuses autres animations. L’église située sur cette même place est relativement récente. À la fin du XIXe siècle, l’ancienne église de Cransac, trop petite pour accueillir les mineurs a été démolie et remplacée par un édifice plus grand. En matière d’espaces verts, Cransac offre à ses habitants et visiteurs deux parcs agréables : le parc thermal, ancien site du puits n°1, reconverti en parc dans les années 1970 ; et le bassin de Passelaygues, ancienne mine à ciel ouvert aujourd’hui remplie d’eau.

La ville de Cransac possède en outre une autre richesse : ses ressources thermales. En effet, la combustion des pyrites de fer à l’intérieur de la « montagne qui brûle » crée une sortie de vapeurs dont les effets sont bénéfiques en cas de douleurs ostéo-articulaires et de rhumatismes. De plus, la minéralisation des eaux de pluies infiltrées dans la montagne crée des sources chaudes minéralisées : les sources Fraysse, Saint-Augustin, et Geneviève, mais seule la dernière est exploitée à des fins médicales. Ces sources, qui ont été perdues dans les années 1860, coulent dans d’anciennes galeries minières.

Cransac, petit village aveyronnais, était déjà réputé à l’époque romaine pour les vertus de ses eaux. Il semble que l’usage des eaux thermales soit resté libre jusqu’au XVIIXVIIIe siècle, va décrire un état de la France dans plusieurs ouvrages et au sujet de Cransac, voici ce qu’il rapporte :

” Il y a dans le même lieu de Cransac deux fontaines d’eaux minérales que l’on tient des meilleures d’Europe. Elles attirent en ce lieu quantité de malades dans les deux saisons de May et Septembre et on les transporte dans les lieux éloignés, même jusqu’à Paris gray football socks. Leur principal effet est de rétablir les estomacs faibles et languissants, les obstructions et de soulager les douleurs néphrétiques. Au dessus de ces fontaines, il y a des grottes ou étuves où les malades se font suer pour guérir les rhumatismes, sciatiques, goutes et paralysies, et rétablir les membres blessés ou affaiblis. La vertu de ces eaux consiste dans l’alun dont elles sont imprégnées … Il faut ajouter que ces eaux minérales sortent de la montagne dans laquelle on a pratiqué les étuves dont il vient d’être parlé et que cette montagne renferme un feu intérieur qui exhale ordinairement en fumée, mais qui jette assez souvent des flammes considérables. La superficie du terrain y est toute brûlée, marque certaine que le feu n’en est pas profond, aussi ne s’y plaint-on guère des tremblements de terre si fréquents dans le voisinage des autres volcans.”

Les trois principales sources de l’époque étaient les sources Basse-Richard, Haute-Richard, et Belzègues. La source Haute-Richard était la plus minéralisée, et était située dans le hameau de la Pélonie. Les autres sources coulaient dans le parc thermal de l’époque, devenu aujourd’hui le bassin de Passelaygues, ayant été transformé en mine à ciel ouvert pendant la période minière. Ces sources étaient utilisées afin de soigner des maladies aujourd’hui marginales comme le paludisme ou les maladies de foie.

Les gisements de vapeur à la sortie de la montagne qui brûle étaient eux aussi exploités. Une cabane en bois, que l’on appelait étuve était bâtie à l’émergence des vapeurs. Les curistes s’y asseyaient au-dessus, nus, durant une vingtaine de minutes. À la sortie, un personnel soignant les attendait et les couvrait de vêtements chauds afin de ne pas être victimes d’un choc thermique.

Les hôtels accueillant les curistes appartenaient aux propriétaires des sources thermales. On comptait cinq hôtels en 1848 (apogée du thermalisme à Cransac) : l’hôtel Saint-Charles, l’hôtel Rocques, l’hôtel Sahut, et le Château. Ces hôtels, pour la plupart situés sur la partie haute de Cransac, dans le Cransac originel, sont soit abandonnés, ou bien abritent des logements pour des particuliers. L’hôtel Saint-Charles est aujourd’hui en restauration.

L’apogée du Cransac thermal, qui accueillait près de 5 000 curistes par an début du XIXe siècle va prendre fin dès lors que les compagnies minières vont s’intéresser à Cransac. La houille est en effet une ressource traditionnelle dans le bassin de Decazeville. Les charbonnières, mines creusées de façon artisanale, ont alimenté en combustible des générations de forgerons cransacrois. Mais la révolution industrielle et ses besoins astronomiques en charbon vont faire de Cransac un des bassins houillers les plus importants du Sud de la France. Ainsi, avec la révolution industrielle, Cransac-les-Eaux devient Cransac-les-Mines, et son sous-sol est partagé entre la compagnie d’Orléans et la compagnie de Campagnac, qui seront réunies en 1947 avec la nationalisation des compagnies minières.

Le village qui comptait alors 500 habitants en 1848, va en compter jusqu’à 7 000 au début du XXe siècle. Ainsi, le puits no 1, organe central de l’industrie houillère, va devenir le centre du village autour duquel l’habitat va se développer. Les sources thermales vont se perdre à cause de travaux dans les galeries, et seules vont subsister les étuves qui donneront à Cransac le surnom de ville thermale sans eaux.

Une terrible catastrophe eut lieu le 3 novembre 1888 aux mines de Campagnac, dans le puits Sainte-Barbe. Un coup de grisou fit une cinquantaine de victimes.

En 1914, la Compagnie des mines de Courrières évacue ses Mineurs westphaliens vers le Massif central et 80 Westphaliens d’origine polonaise, famille incluse, venus des mines du Nord, arrivent à Cransac, avec parmi eux le leader syndical Thomas Olszanski, qui fondera dans les années 1920 à Lens le journal en polonais Robotnik Polski.

À partir des années 1950, le charbon subit une crise en France, et les bassins isolés des grands axes industriels, comme celui de Decazeville, vont être les premiers à fermer. Ainsi, les mines de Cransac ferment en 1963, accélérant l’exode des mineurs. Mais la fermeture des mines va avoir néanmoins un effet positif : les anciennes sources vont réapparaitre à la sortie des galeries minières. La mairie va de même se lancer dans une politique de démolition des friches et de remise en valeur du patrimoine thermal. Les anciennes étuves en bois, rudimentaires, sont rasées, et un centre thermal captant les gaz du haut de la montagne est bâti en contrebas, permettant aux curistes d’avoir accès à des soins plus variés et dans des normes d’hygiène moderne.

Le complexe industriel du puits no 1 va lui aussi être rasé et reconverti en parc afin de donner aux curistes un endroit agréable où se reposer. Seule subsiste aujourd’hui la salle des machines, reconvertie en salle des fêtes. Un travail sur la rénovation du bâti résidentiel a aussi été réalisé, bien que de nombreux logements restent à l’abandon. Les sources thermales mettront beaucoup plus de temps à être exploitées : la source Geneviève n’est exploitée commercialement que depuis 2010.

Ainsi, grâce aux efforts d’une génération de Cransacois, la ville a pu effacer les traces de la mine et se relancer dans l’accueil des curistes.

De récents progrès ont été enregistrés dans le domaine du thermalisme, bien que Cransac demeure une ville thermale secondaire. En 1996, la Chaîne thermale du Soleil rachète les thermes de Cransac best insulated water bottle. En 2003, un nouveau centre thermal est bâti. Il offre, outre une gamme de soins plus variée, la possibilité de loger sur place, dans le “Logis des Boisements”. L’établissement est spécialisé dans le traitement des rhumatismes et des douleurs ostéo-articulaires.

En matière d’hébergement, Cransac est particulièrement bien fourni : la déprise démographique a permis la libération et la remise aux normes de nombreux logements qui sont aujourd’hui loués aux curistes par des particuliers. L’offre en meublés est donc particulièrement forte.

Cransac dispose en matière de commerces tous les services courants, ainsi que des services pratiques aux curistes (ambulance-taxi). L’offre en loisirs est de même diversifiée, avec de nombreux sites à visiter aux alentours, bien que la plupart des curistes apprécient le calme du village.

En matière d’accessibilité, Cransac est éloigné des réseaux autoroutiers, mais accessible en train via la ligne Capdenac – Rodez. Une ligne de bus : le TUB dessert depuis 2004 à heures régulières les cinq communes du bassin. Elle fait un crochet au thermes de Cransac pour transporter les curistes.

Se lançant résolument dans une politique de développement durable, Cransac a inauguré son réseau de chaleur biomasse – alimenté par des noyaux de fruits – le 3 avril 2009. Cette centrale permettra bientôt de chauffer un lotissement en construction : le Belvédère de la Vaysse, surplombant la vallée.

En 2013, la commune comptait 1 578 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

L’action du roman Duo (1934) de Colette se déroule à Cransac.

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