Melonowcowate

Melonowcowate (Caricaceae Dumort) – rodzina roślin należąca do rzędu kapustowców (Brassicales). Należy tu 4–6 rodzajów (w zależności od ujęcia systematycznego). Występują głównie w tropikalnej części Ameryki Południowej i Środkowej, tylko jeden rodzaj (Cylicomorpha) w tropikalnej Afryce.

Rodzina siostrzana w stosunku do moringowatych w obrębie rzędu kapustowców.

Akaniaceae

nasturcjowate Tropaeolaceae

moringowate Moringaceae

melonowcowate Caricaceae

Setchellanthaceae

Limnanthaceae

Koeberliniaceae

Bataceae

Salvadoraceae

Emblingiaceae

Pentadiplandraceae

rezedowate Resedaceae

Gyrostemonaceae

Tovariaceae

kaparowate Capparidaceae

Cleomaceae

kapustowate Brassicaceae

Gromada okrytonasienne (Magnoliophyta Cronquist), podgromada Magnoliophytina Frohne & U. Jensen ex Reveal, klasa Rosopsida Batsch, podklasa ukęślowe (Dilleniidae Takht. ex Reveal & Tahkt.), nadrząd Violanae R. Dahlgren ex Reveal best vacuum thermos, rząd melonowce (Caricales L.D. Benson) running fanny pack, rodzina melonowcowate (Caricaceae Dumort.).

Bouddhisme à Taïwan

Le Bouddhisme est une religion majeure de Taïwan. Plus de 90 % des Taïwanais pratiquent la religion traditionnelle chinoise qui intègre des éléments bouddhistes et taoïstes, des principes confucianistes et des traditions locales. Le clergé bouddhiste ou taoïste y intervient lors d’occasions particulières comme les funérailles running belt water bottle holder. Un plus petit nombre de Taïwanais se réclame plus particulièrement des enseignements et institutions du bouddhisme chinois, sans nécessairement exclure la pratique d’autres traditions religieuses. Une étude avance que 7 à 15 % des Taïwanais sont bouddhistes au sens strict ; ceux-ci sont en principe végétariens.

Nonobstant le syncrétisme de la religion populaire, les statistiques officielles distinguent bouddhisme et taoïsme et donnent des nombres presque égaux pour les deux (en 2005, 8 millions et 7,6 millions, respectivement, sur une population totale de 23 millions). Cependant, beaucoup de ces « bouddhistes » auto-déclarés semblent appliquer le terme de « bouddhisme » à la religion populaire. Le bouddhisme peut être aussi confondu avec des croyances syncrétiques locales comme Ikuan Tao, puisque celles-ci ont tendance à donner une place importante à des figures bouddhiques comme Guanyin ou Maitreya, et pratiquent aussi le végétarisme bouddhique.

Quatre maîtres bouddhistes locaux dont les institutions sont particulièrement reconnues sont comparés par la population aux Quatre Rois célestes du bouddhisme taïwanais. Il s’agit de :

Plusieurs de ces figures ont été influencées par le « bouddhisme humaniste » (人間佛教) du maître Yin Shun (印順), une approche qui distingue le bouddhisme taïwanais. La tradition de Sheng-yen se réclame du bouddhisme zen ; Yin Shun a été inspiré par maître Taixu (太虛) qui est moins connu à Taïwan. Leurs écoles ont des branches partout dans le monde. Inversant la tendance historique à la diffusion du bouddhisme depuis la Chine continentale, ces bouddhistes taïwanais ont joué un rôle important dans la résurgence du bouddhisme en Chine.

Le bouddhisme est apparu à Taïwan pendant la dynastie Ming, introduit par des colons venus des provinces du Fukien et du Kwangtung. Il fut découragé au profit du protestantisme par les colonisateurs venus de Hollande qui contrôlèrent Taïwan de 1624 à 1663, jusqu’à ce que Cheng Cheng-Kung, dit Koxinga, chasse les Hollandais de Taïwan en 1663. Son fils Cheng Ching établit le premier temple bouddhiste de Taïwan.

Quand la dynastie Qing reprit Taïwan au fils de Cheng Ching, Ching Ning jerseys cheap, en 1683, de nombreux moines bouddhistes arrivèrent du Fukien et du Kwangtung pour établir leurs temples à Taïwan, et plusieurs sectes bouddhistes différentes se mirent en place. Le bouddhisme monastique, cependant, ne s’établit pas avant le XIXe siècle.

Pendant l’occupation japonaise (de 1895 à 1945), la plupart des bouddhistes de Taïwan étaient affiliés à l’un des trois principaux temples :

En tant que colonie du Japon, Taïwan fut influencé par le bouddhisme japonais. Plusieurs temples, y compris certains pouvant être considérés comme plutôt taoïstes, firent l’objet de pressions pour se déclarer affiliés à des courants bouddhistes japonais. L’emphase sur la religion traditionnelle chinoise était considérée comme une forme de protestation contre le gouvernement japonais. On fit des tentatives pour introduire le mariage chez les abbés, comme c’était la coutume au Japon, mais elles restèrent sans effet ; la pratique du végétarisme et le maintien du célibat des abbés devint un autre moyen de protester contre le Japon.

Après la défaite du Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Taïwan passa sous le contrôle du gouvernement chinois de Chiang Kai-shek, ce qui donna lieu à de nouvelles pressions politiques. En 1949, de nombreux moines venus de Chine continentale fuirent vers Taïwan avec les forces militaires chinoises, et reçurent un traitement préférentiel de la part du nouveau régime. Pendant cette période, les institutions bouddhistes furent placées sous la dépendance de l’« Association bouddhiste chinoise » (中國佛教會) contrôlée par le gouvernement. Originaire de Chine continentale (à Nanjing), elle était dominée par des maîtres « continentaux ». Son autorité commença à décliner pendant les années 1960 quand le gouvernement commença à autoriser l’établissement d’organisations bouddhistes indépendantes, et plus particulièrement en 1987 lors de l’abolition de la loi martiale.

Un des premiers réseaux privés de centres bouddhistes fut celui de Hsing-Yun, qui s’était d’abord rendu populaire dans les années 1950 à travers des émissions de radio meat tenderizer injector. Un autre personnage-clé était Cheng Yen, une nonne bouddhiste ordonnée par le maître Yin Shun ; elle fonda Tzu Chi, la plus grande organisation humanitaire de Taïwan. On peut difficilement surestimer l’impact de son exemple personnel sur l’image du bouddhisme taïwanais. Tzu Chi dirige plusieurs hôpitaux à Taïwan, ainsi que des organisations d’aide internationale. En 1999, les victimes d’un séisme à Puli remercièrent particulièrement Tzu Chi pour l’efficacité de sa réponse, bien meilleure que celle du gouvernement taïwanais.

Pendant les années 1980, des dirigeants bouddhistes demandèrent au Ministère de l’éducation d’assouplir la législation afin de permettre l’établissement d’une université bouddhique. Finalement, grâce à des contributions rendues possibles par le « Miracle taïwanais », les années 1990 virent la création non pas d’un, mais d’une demi-douzaine d’établissements steel drinking bottle, chacun associé à un dirigeant bouddhiste différent : l’Université Tzu Chi, l’Université Hsuan Chuang, l’Université Huafan, l’Université Fo Guang, l’Université Nanhua et l’Université de la Montagne du Tambour du Dharma. Les lois taïwanaises interdisent à ces universités de requérir de leurs élèves d’être pratiquants ou même croyants, si bien que ces institutions ne sont pas si différentes des autres universités. Les diplômes délivrés par les séminaires bouddhistes ne permettent pas d’obtenir d’équivalence dans le système éducatif taïwanais.

En 2001, ouvrit à Taipei le Musée des religions du monde (世界宗教博物館) fondé par le maître Hsin Tao (心道) de Ling Jiou Shan. Outre des expositions sur des dix plus grandes religions du monde, le musée contient également une maquette illustrant le monde du Sūtra Avatamsaka.

En 2009, Taïwan perdit un de ses maîtres bouddhistes les plus influents : Sheng-Yen du monastère de la Montagne du Tambour du Dharma.

Au cours des dernières décennies, le bouddhisme vajrayāna a gagné en popularité à Taïwan, grâce aux visites de lamas tibétains issus des quatre écoles bouddhistes majeures du Tibet (Kagyu, Nyingma, Sakya et Gelug), ainsi que du dalaï-lama Tenzin Gyatso, qui a visité Taïwan en 1997, 2001 et 2009. La « Véritable école de Bouddha » (真佛宗, Zhen Fo Zong) est la plus grande secte bouddhiste vajrayāna à Taïwan[réf. nécessaire], bien qu’au moins sept autres organisations bouddhistes dénoncent la secte comme pratiquant le culte de la personnalité.

Les statistiques du Ministère de l’intérieur indiquent que la population bouddhiste à Taïwan est passé de 800 000 personnes en 1983 à 4,9 millions de personnes en 1995, soit une augmentation de 600 % alors que la population globale n’a augmenté que de 12 % environ. De plus, dans la même période, le nombre de temples bouddhistes recensés est passé de 1 157 à 4 020, et le nombre de moines et de nonnes s’élevait à 9 300, contre 3 470 en 1983. Cette augmentation peut être attribuée à l’activité de plusieurs maîtres charismatiques comme ceux mentionnés plus haut.

Janet Zollinger Giele

Janet Zollinger Giele (born 1934) is an American sociologist and Professor Emerita of Sociology, Social Policy, and Women’s Studies at Brandeis University. She is best known for her research on the evolving lives of women, from the 19th century women’s rights movements to women’s contemporary work and family roles. In addition, her publications include the methodology of life course research and the history and growth of American family policy. She has written or edited ten books and authored numerous articles, a body of work that has been widely cited in her field.

Giele grew up in Wooster, Ohio and graduated from Wooster High School in 1952. She earned her BA from Earlham College in 1956 as First Honor Student (valedictorian). During her junior year, 1954-1955, she studied in Paris with a Barrett Scholarship from Earlham College and received a Certificat from L’Institut d’Etudes Politiques. Her 1961 PhD in sociology from Radcliffe College (of Harvard University) examined changes in the feminine role by comparing temperance and suffrage women’s lives and ideology. This work was later published as Two Paths to Women’s Equality.

From 1962 to 1970, Giele taught sociology at Wellesley College. In 1970 she became a fellow of the Bunting Institute at Radcliffe College. As a Senior Fellow at the Institute from 1972-1975, she served as Principal Consultant to the Ford Foundation’s Task Force on Rights and Responsibilities of Women. Her first two books were the result of this work. Women: Roles and Status in Eight Countries, which she co-edited, uses a framework that she devised to analyze the status of women in six dimensions: family formation, duration, and size; education popular football jerseys; employment; family planning and health; political expression; and cultural expression. She found that the status of women is closer to that of men when social organization is very simple or highly complex. In peasant societies, the status of women is reduced relative to that of men and rises again with modernization. A review in Contemporary Sociology criticizes the book for not adequately explaining why women’s status improves, either with further modernization, or in revolutionary societies that are not very complex. According to the reviewer the book should have given more weight to the role of women in reproduction and to Marxist feminist theorists linking class and sex discrimination. The same reviewer praises the book as a valuable and high quality comparative study suitable for readings in women studies.

Giele’s work on the changing lives of women led her to the field of life course research. In Methods of Life Course Research (1998) she collaborated with her co-editor Glen H. Elder to articulate a theory of life course development. She also reported findings from her 1980s study of women graduates of Oberlin, Spelman, and Wellesley College. In The Craft of Life Course Research (2009) she demonstrates how four key background factors (identity, social networks, personal drive, and adaptive style) differ in white and African-American college-educated women who become either full-time homemakers, or who combine family and career.

In 2003 running hydration bottles, Giele coauthored the book Women and Equality in the Workplace: A Reference Handbook, described by one reviewer as “an authoritative reference work … for any serious collection where questions of women’s equality in the workplace need to be answered.” Giele’s interest in changing roles of women led to her work on the growth of family policy. In 1974 her exploratory research was funded by the National Science Foundation. Between 1976 and 2004 she taught a graduate level course on Family and Children’s Policy at the Heller School for Social Policy at Brandeis University and was the founding director of its Family and Children’s Policy Center. Her many years of linking sociological insights to pressing policy concerns such as child poverty, disability, work-life balance, and elder care led to her massive overview of social policy that appears in Family Policy and the American Safety Net. This work provides a theoretical and historical framework that shows how all social policy is ultimately family policy. From Medicare to Social Security to home mortgage regulations to immigration reform, major social programs are in the last analysis meant to promote individual well-being and the common good by helping families to carry out their basic functions of caregiving, income provision, shelter, and transmission of citizenship.

She has received fellowships from the Woodrow Wilson, Ford, and Rockefeller Foundations, the German Marshall Fund, and the Radcliffe Institute for Advanced Study. Radcliffe College made her an honorary member of Phi Beta Kappa. Her research has been supported by the National Institutes of Mental Health, the Lilly Endowment, the National Institute on Aging, and the Rockefeller Foundation. Earlham College gave her its Outstanding Alumni Award and Radcliffe its Graduate Society Medal, honoring women who have earned a Radcliffe or Harvard Graduate degree and have made an outstanding contribution to their field. In 2004 the Heller School recognized her teaching of doctoral students with its first Mentoring Award. In 2013, Pepperdine University established the Janet Zollinger Giele Distinguished Life Course Award to recognize women who have overcome significant obstacles to become leaders in their chosen field.

Giele is married to David L. Giele and has two children. She has served as a lay leader in her church, as a member of Wellesley Town Meeting, an alumni trustee of Earlham College, and Acting Dean of the Heller School. She has lectured at more than 50 colleges and universities in the U.S. and abroad. From 2009-2012 she was the founding president of Wellesley Neighbors, a membership organization that is part of the national village movement which helps midlife and older adults continue to live independently.

. Sage Publications. Retrieved 9 June 2014. 

Jeu de la NASA

Le jeu de la NASA (en anglais, Nasa Game) est un jeu de rôle utilisé pour la formation à l’animation d’équipes (management). Le scénario est le suivant&nbsp sweater shaver;:

Le jeu se déroule en deux parties : dans un premier temps, les participants font chacun leur classement individuellement, puis dans un deuxième temps, ils doivent discuter pour établir un classement commun compression football jerseys.

À l’issue du jeu, on constate que le classement collectif est plus proche du classement « officiel » fait par la NASA que les classements individuels, ce qui permet de faire prendre conscience de l’intérêt du travail en équipe. Par ailleurs, la phase de discussion, en général filmée, permet de mettre en évidence les comportements naturels des membres d’un groupe lors d’une discussion, et souligne l’importance d’avoir un coordinateur et un mode de fonctionnement accepté par tous.

Il existe des variantes du scénario tel celui d’un avion s’écrasant dans le désert ou celui du naufrage d’un navire en mer.

Ce jeu est également utilisé lors des sessions de recrutement de plusieurs candidat(e)s, qui auront à travailler en équipe au sein d’enseignes.

Martha (1974)

Martha ist ein deutscher Spielfilm von Rainer Werner Fassbinder aus dem Jahr 1974. Der Film schildert im Hauptteil die Entwicklung der sadomasochistischen Beziehung zwischen Martha und Helmut Salomon.

Die Bibliothekarin Martha Heyer, Anfang 30 und noch unberührt, unternimmt mit ihrem kühlen, distanzierten Vater eine Urlaubsreise nach Rom. Auf der Spanischen Treppe erleidet ihr Vater einen tödlichen Herzinfarkt. Kurz darauf kommt es zu einer flüchtigen Begegnung mit Folgen, als sich im Hof der deutschen Botschaft Marthas Blick mit dem eines ihr unbekannten, gutaussehenden Mannes kreuzt. Zurückgekehrt, trifft sie den Geschäftsmann Helmut Salomon nach einiger Zeit auf einer Hochzeitsfeier wieder, schon kurz darauf heiraten sie. Martha ist von Salomons Dominanz und Charisma überwältigt. Auf der gemeinsamen Hochzeitsreise beginnt Helmut systematisch, Martha zu quälen und nach seinen Vorstellungen zu „erziehen“.

Gegen Marthas Willen veranlasst Salomon die Einweisung ihrer alkohol- und tablettenabhängigen Mutter. Das Paar zieht in eine angemietete Villa; über den künftigen Wohnort hat Salomon allein entschieden. Da er beruflich ständig unterwegs ist und ohne Marthas Einverständnis ihren Arbeitsvertrag gekündigt hat, schafft er es, Martha immer stärker zu isolieren. Er fordert von Martha absolute Exklusivität und Ergebenheit. Diese lehnt sich gegen seine Forderungen aus Liebe nicht auf. Die Beziehung der beiden wird zunehmend durch Salomons Dominanz geprägt und entwickelt offen sadomasochistische Züge.

In Abwesenheit ihres Mannes trifft Martha Herrn Kaiser, einen ehemaligen Kollegen. Als dies Salomon später klar wird, lässt er das Telefon aus dem Haus entfernen und erlaubt Martha nicht mehr auszugehen. Eine Katze, die Martha in ihrem goldenen Käfig noch Gesellschaft leistete, kommt zu Tode. Als Martha sich noch einmal mit Herrn Kaiser trifft und ihr Mann plötzlich auftaucht, glaubt sie, dass er sie verfolgt und töten will. Sie verursacht bei einer Autofahrt mit Kaiser einen Unfall, bei dem dieser stirbt und sie selbst gelähmt überlebt.

Salomon hat nun die Gelegenheit, sie zukünftig zu pflegen und somit vollkommen zu kontrollieren.

„Martha ist zum Weinen metal meat tenderiser. Martha erweckt Mitleid. Martha macht einen wütend. Martha ist perfekt – perfekt im Leiden, im Ertragen, im Hinnehmen. Martha ist das Sinnbild des Masochismus, der genial-wahnsinnigen Selbsttäuschung. Martha ist das Symbol für einen Menschen, der in seiner Welt alles erträgt und zugleich aggressiv auf alles reagiert, was von außen die eigene Welt in Frage stellt. (…) Dieser Masochismus vergegenständlicht sich als eine Mentalität, in der jemand die eigenen Qualen nicht nur erträgt, sondern ertragen will. Dies manifestiert sich darin, dass Martha aus der Qual eine Art Tugend macht: Sie gehorcht ihrem Peiniger und illusioniert die Qual zur Notwendigkeit, zur „Freude“, zur Bereitschaft, alles für ihre Ehe zu tun.“

„Eine erschreckende schwarze Komödie – ein verheerender Blick auf eine spießbürgerliche Ehe, dargebracht in einem überdrehten verschnörkelten Stil.“

„Ich bemühe mich

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, dass die Bilder etwas anderes erzählen als der Dialog. Etwas, das die Menschen mit Worten nicht preisgeben.“

„Von den Filmen, die ich bisher mit Fassbinder gemacht habe, liebe ich Martha am meisten. Bei Martha hatten wir für Fassbinders Verhältnisse viel Zeit: 26 Drehtage. Fassbinder wollte, daß ich den ganzen Film nur mit einer Optik fotografiere, ohne Zoom. Wir haben dieses Prinzip bis auf wenige Ausnahmen durchgehalten.“

Der Kameramann des Films, Michael Ballhaus, ist im Film in einer Nebenrolle zu sehen (als der Mann am Nachbartisch im Café in Konstanz).

This Night | Der Stadtstreicher | Das kleine Chaos | Liebe ist kälter als der Tod | Katzelmacher | Götter der Pest | Das Kaffeehaus | Warum läuft Herr R. Amok? | Der amerikanische Soldat | Niklashauser Fart | Rio das Mortes | Pioniere in Ingolstadt | Whity | Warnung vor einer heiligen Nutte | Händler der vier Jahreszeiten | Die bitteren Tränen der Petra von Kant | Bremer Freiheit | Wildwechsel | Acht Stunden sind kein Tag | Welt am Draht | Nora Helmer | Angst essen Seele auf | Martha | Fontane Effi Briest | Wie ein Vogel auf dem Draht | Faustrecht der Freiheit | Mutter Küsters’ Fahrt zum Himmel | Angst vor der Angst | Ich will doch nur, daß ihr mich liebt | Satansbraten | Chinesisches Roulette | Frauen in New York | Bolwieser | Deutschland im Herbst | Despair – Eine Reise ins Licht | In einem Jahr mit 13 Monden | Die Ehe der Maria Braun | Die dritte Generation | Berlin Alexanderplatz | Lili Marleen | Theater in Trance | Lola | Die Sehnsucht der Veronika Voss | Querelle

Rußdrossel

Rußdrossel (Turdus nigrescens)

Die Rußdrossel (Turdus nigrescens) ist eine großwüchsige Drosselart, welche im Hochland Costa Ricas und dem westlichen Panama endemisch ist reusable water bottles.

Die Rußdrossel ist 24–25,5 cm lang und wiegt im Durchschnitt 96 g. Das erwachsene Männchen ist bräunlich-schwarz mit schwarzen Flügeln und Schwanz. Es besitzt eine schwarze Fläche zwischen dem orangen Schnabel und dem Auge. Die Beine und der nackte Augenring sind orange, die Iris hellgrau. Das Weibchen sieht vergleichbar aus best rated water bottles, ist aber brauner und etwas blasser und hat gelb-orange blanke Teile. Die Jungtiere ähneln dem erwachsenen Weibchen. Sie besitzen orangefarbene Streifen auf dem Kopf sowie dem oberen Gefieder und dunkle Flecken auf der Unterseite.

Die Vogelart lebt in Gebieten von Freiflächen und bevorzugt an Eichenwaldrändern. Die Rußdrossel bewohnt Areale, welche in der Regel über 2200 m über NN liegen. Sie baut in Bäumen mit Gras gesäumte Nester 2–8 m über dem Boden. Das Weibchen legt darin zwei unauffällige, grünlich-blaue Eier zwischen März und Mai.

Die Rußdrossel frisst auf dem Boden, einzeln oder in Paaren. Hauptnahrungsquellen stellen Insekten, Spinnentiere und Früchte (vor allem der Heidekrautgewächse und zahlreicher Nachtschattengewächse) dar.

Sie ist für ihren Gesang mit Gurgellauten berühmt recipes for tenderized steak.

Les Indes noires

Les Indes noires est un roman de Jules Verne, publié en 1877.

L’auteur établit dans ce récit un parallèle entre la richesse mythique des Indes, orientales ou occidentales, et la nouvelle richesse des régions industrialisées d’Europe phone belt for running, fondée sur le charbon, au cours de la révolution industrielle.

L’œuvre est d’abord publiée en feuilleton dans Le Temps du 28 mars au 22 avril 1877, puis en volume le 24 septembre de la même année chez Hetzel.

À la requête de Simon Ford, ancien contremaître des houillères d’Aberfoyle, en Écosse, dont les gisements sont censés être épuisés depuis une dizaine d’années, l’ingénieur James Starr en reprend l’exploitation.

L’intuition des deux hommes s’avère fondée, puisqu’un nouveau filon est découvert, permettant une reprise fructueuse de l’exploitation et entraînant la création d’une véritable « ville » minière sous la surface de la terre : Coal-City. Toutefois, divers phénomènes inexpliqués finissent par se produire et se multiplier, jusqu’à la découverte, dans une galerie de mine, de Nell nathan steel water bottle, d’une jeune fille qui semble n’avoir jamais vu la lumière du jour et n’avoir aucune notion de la division du temps en jours et en heures…

Les critiques ont dénombré plusieurs pistes pour mettre à jour la genèse des Indes noires. La première reuseable water bottle, et la plus évidente depuis que le récit en est paru, c’est son voyage avec Aristide Hignard en Angleterre et en Écosse. En effet, pour décrire le cadre du pays où l’action se passe, Verne n’a qu’à puiser dans sa “relation de voyage” qu’il pense ne jamais publier (il y eut pourtant des tentatives auprès du Musée des Familles, et peut-être même d’Hetzel). Dès lors, des pans entiers de ses esquisses se retrouvent dans le roman (la remontée du Forth par James Starr à bord du Prince de Galles ou le chapitre XVIII, au moment de l’excursion de Nell en dehors du monde souterrain). L’Écosse a toujours été une seconde patrie pour Verne, impression sans doute due à l’ascendance maternelle. On en retrouve bien sûr des traces dans Le Rayon vert et, bien auparavant, dans Les Enfants du capitaine Grant. En ce qui concerne la représentation de la vie des mineurs, Verne s’est largement inspiré du livre de Louis Simonin, La Vie souterraine ou les Mines et les Mineurs, paru en 1867, en calquant surtout le vocabulaire minier (grisou, pénitent, lampe Davy, etc.). Il y a même trouvé le titre de son roman. Dans La Vie souterraine (I. Chap.IV), on peut lire : « Les Anglais sont fiers de leurs houillères. Ils les ont appelées les “Indes noires”, Black Indies, pour montrer toute l’importance qu’ils attachent à cette exploitation. » Dans sa Correspondance avec son éditeur Jules Verne cite Louis Simonin : « Pour l’appareil Galibert, je crois qu’il y en a dans Le Monde souterrain de Simonin. Je vais chercher. »

D’ailleurs, Verne n’est pas le seul à avoir été attiré par ce livre. Quelques années plus tard, Émile Zola y trouvera un nombre important de notes pour Germinal. Jacques Noiray pense également que l’écrivain a pu trouver l’inspiration pour son personnage de Nell, dans une nouvelle, L’Ange de la houillère, parue dans le Musée des Familles de décembre 1854 à janvier 1855 et signée d’un certain C. Survilli (aussi orthographié Surmilli), dont personne n’a retrouvé la trace. L’histoire est celle d’une jeune fille de famille bourgeoise mais ruinée, qui descend travailler dans la mine pour subvenir aux besoins de son père malade et y rencontre le fils du patron. Enfin, Jules Verne va, de visu, s’imprégner de l’atmosphère de la mine. En effet, le 6 novembre 1876, en compagnie du fils de son éditeur, il rend une visite aux mines d’Anzin. Il écrit quelques jours plus tard : « Hein ! quelle journée celle de lundi dernier ! J’avais envie de ne plus me laver, pour en mieux conserver le charbonneux souvenir. » Zola viendra également se documenter sur place avant de rédiger Germinal.

Les Indes noires a été adapté pour la télévision, dans un téléfilm également intitulé les Indes noires, diffusé le à la télévision française et réalisé par Marcel Bluwal, et dont les principaux acteurs étaient :

Cette adaptation est incluse dans un coffret 2 DVD édité en 2012 par l’INA dans sa collection Les Inédits fantastiques. Le coffret propose également Maître Zacharius de Pierre Bureau et Le Secret de Wilhelm Storitz de Éric Le Hung.

Les Indes noires a été adapté en BD en 2013.

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Elektrische Kapazität

Die elektrische Kapazität (Formelzeichen





C




{\displaystyle C}


lateinisch capacitas, deutsch ‚Fassungsvermögen‘; Adjektiv kapazitiv) ist eine physikalische Größe aus dem Bereich der Elektrostatik, Elektronik und Elektrotechnik.

Die elektrische Kapazität zwischen zwei voneinander isolierten elektrisch leitenden Körpern ist gleich dem Verhältnis der Ladungsmenge





Q




{\displaystyle Q}


, die auf diesen Leitern gespeichert ist (





+


Q




{\displaystyle +Q}


auf dem einen und









Q




{\displaystyle -Q}


auf dem anderen), und der zwischen ihnen herrschenden elektrischen Spannung





U




{\displaystyle U}


:

Sie wird dabei festgelegt durch die Dielektrizitätskonstante des isolierenden Mediums sowie die Geometrie der Körper, dazu zählt auch der Abstand.

Bei Akkumulatoren sowie Batterien benutzt man den Begriff „Kapazität“ für die maximale Ladungsmenge





Q




{\displaystyle Q}


, welche in ihnen gespeichert werden kann. Sie wird in Amperestunden (Ah) angegeben. Diese Kapazität der elektrischen Ladung hat jedoch weder etwas mit der hier dargestellten elektrischen Kapazität (Farad) noch mit der Leistungskapazität (Watt) zu tun.

Eine technische Anwendung findet die Kapazität in Form von elektrischen Kondensatoren, welche durch die Angabe einer bestimmten Kapazität charakterisiert werden. Der Begriff „Kapazität“ wird umgangssprachlich auch synonym für das elektrische Bauelement Kondensator selbst (englisch capacitor) verwendet.

Kondensatoren stellen eine Leiteranordnung mit zwei Elektroden zur getrennten Speicherung von elektrischer Ladung





+


Q




{\displaystyle +Q}


und









Q




{\displaystyle -Q}


dar. In physikalischer Sicht rührt der elektrische Fluss





Ψ





{\displaystyle \Psi }


von den getrennten elektrischen Ladungen





+


Q




{\displaystyle +Q}


und









Q




{\displaystyle -Q}


, die von der externen Spannungsquelle mit der Spannung




U




{\displaystyle U}


auf die Elektroden transportiert werden, womit sich:

ergibt. Formal erfolgt dieser Zusammenhang über das Gaußsche Gesetz. Die elektrische Kapazität eines Kondensators kann dann als das Verhältnis der Ladungsmenge





Q




{\displaystyle Q}


zur angelegten Spannung





U




{\displaystyle U}


ausgedrückt werden:

Dabei ist





C




{\displaystyle C}


üblicherweise eine konstante Kenngröße, die sich wie folgt ergibt.

Ein Körper, auf den eine positive elektrische Ladung gegeben wird, hat dadurch ein elektrisches Feld, das der Bewegung einer weiteren positiven elektrischen Ladung auf den Körper entgegenwirkt. Befindet sich nun aber ein Körper in der Nähe, der negativ geladen ist, so wird das abstoßende elektrische Feld des positiven Körpers geschwächt (die auf den Körper zu bewegende positive Ladung spürt auch die Kraft der anziehenden negativen Ladung). Damit wird weniger Spannung benötigt um die weitere positive Ladung auf den bereits positiv geladenen Körper zu bewegen, als ohne den zweiten negativ geladenen Körper. Der erste Körper hat also eine höhere Kapazität. Das Gleiche gilt natürlich auch für den zweiten Körper. Die Abschwächung des elektrischen Feldes durch den einen geladenen Körper auf den anderen geladenen Körper wird beeinflusst durch deren Geometrie und die Permeabilität des isolierenden Mediums zwischen den beiden Körpern.

In einer vereinfachten Analogie entspricht die Kapazität dem Volumen eines Druckluftbehälters mit konstanter Temperatur. Der Luftdruck ist dabei analog zur Spannung





U




{\displaystyle U}


und die Luftmenge analog zur Ladungsmenge





Q




{\displaystyle Q}


. Daher ist die Ladungsmenge im Kondensator proportional zur Spannung.

Diese Gesetzmäßigkeit gilt auch für die sogenannte Pseudokapazität, einer innerhalb enger Grenzen spannungsabhängigen elektrochemischen bzw. faradayschen Speicherung elektrischer Energie, die mit in einer Redoxreaktion und mit einem Ladungsaustausch an Elektroden von Superkondensatoren verbunden ist, wobei allerdings im Gegensatz zu Akkumulatoren an den Elektroden keine chemische Stoffänderung eintritt.

Unter anderem die Physikalisch-Technische Bundesanstalt (PTB) befasst sich mit Kapazitätsnormalen.

Die elektrische Kapazität wird in der abgeleiteten SI-Einheit Farad gemessen. Ein Farad (1 F) ist diejenige Kapazität, die beim Anlegen einer Spannung von 1 Volt eine Ladungsmenge von 1 Coulomb (1 C = 1 As) speichert:

Ein Kondensator der Kapazität 1 Farad lädt sich bei einem konstanten Ladestrom von 1 Ampere in 1 Sekunde auf die Spannung 1 Volt auf. Die SI-Einheit Farad, genannt zu Ehren des englischen Physikers und Chemikers Michael Faraday, hat sich heutzutage international überall durchgesetzt.

Bis Mitte des 20. Jahrhunderts wurde die Kapazität von Kondensatoren häufig mit der Kapazitätseinheit cm beschriftet. Diese Angabe in Zentimetern rührt daher, dass die Kapazität im heute praktisch kaum noch gebrauchten Gaußschen Einheitensystem in der Längendimension ausgedrückt wird. So weist eine Metallkugel mit 5 cm Radius gegenüber einer sich im Unendlichen befindlichen Gegenelektrode eine Kapazität von 5 cm auf.

Die nebenstehende Abbildung zeigt einen Papierkondensator der Marke SATOR der ehemaligen Firma Kremenezky, Mayer & Co von Johann Kremenezky aus dem Jahr 1950 mit einer Kapazität von „5000 cm“ bei einer Prüfspannung von „2000 V“. Dies wäre eine Kapazität von ca. 5,6 nF im heute üblichen SI-Einheitensystem. Das entspricht der Kapazität einer Metallkugel von 5000 cm Radius.

Eine Kapazität von 1 cm im Gaußschen Einheitensystem entspricht ca. 1,1 pF im SI-Einheitensystem, der Umrechnungsfaktor ist 4πε0. Diese Umrechnung kommt durch die Definition der Feldkonstante im Gaußschen Einheitensystem zustande:

Für die Kapazität einer Reihe von einfachen Leiteranordnungen gibt es analytische Lösungen oder konvergente Reihenentwicklungen. Die folgende Tabelle zeigt einige Beispiele:

d: Abstand der Kugeln, d > 2a
D: d/2a > 1
γ: Euler-Mascheroni-Konstante

Hierin bezeichnet ggf. A die Fläche der Elektroden, d deren Abstand, l deren Länge,






R



1






{\displaystyle R_{1}}


sowie






R



2






{\displaystyle R_{2}}


deren Radien. Es gilt





ε



=



ε




0





ε





r







{\displaystyle \varepsilon =\varepsilon _{0}\varepsilon _{\mathrm {r} }}


, wobei






ε




0






{\displaystyle \varepsilon _{0}}


für die elektrische Feldkonstante des Vakuums und






ε
< football t shirts india!– ε –>




r







{\displaystyle \varepsilon _{\mathrm {r} }}


für die dielektrische Leitfähigkeit des Dielektrikums steht. In der schematischen Darstellung sind die Leiter hellgrau bzw. dunkelgrau und das Dielektrikum blau gefärbt.

Allgemeine Gleichungen für die Bestimmung der Kapazität gelten für Strom, Spannung und Ladung an einer elektrischen Kapazität:

Ein Ausdruck für die Kapazität einer beliebigen Elektrodenanordnung oder Ladungsverteilung lässt sich mittels des Gaußschen Satzes herleiten:

Dabei beträgt die dielektrische Verschiebung








D









=



ε




0









ε





r












E











{\displaystyle {\vec {D}}=\varepsilon _{0}\cdot \varepsilon _{\mathrm {r} }\cdot {\vec {E}}}


, also:

Für ein Vakuum vereinfacht sich diese Gleichung wegen






ε




r




=


1




{\displaystyle \varepsilon _{r}=1}


zu:

Eine Berechnung der Kapazität erfordert die Kenntnis des elektrischen Feldes. Hierfür ist die Laplace-Gleichung











2




φ



=


0




{\displaystyle \nabla ^{2}\varphi =0}


mit einem konstanten Potential





φ





{\displaystyle \varphi }